ACTE
RISETTE, allant à lai.
Eh ben ! qué que t'as? *
JEAN LEBLANC
C'est monsieur qui m’a flanqué deux soufflets.
VERTUCHOUX
Moi?.... Ah! voilà un effronté menteur!.... Je te corrigerai, mais plus tard; venez, ma charmante Florine.
JEAN LEBLANC , tirant la queue do Diable de ta poche.
Oh! si j’osais le rosser... avec ça... non, y verrait... Ohl Dieu! si je pouvais lui donner un bon coup de pied quéque part et sans être vu ! , - *.
VERTUCHOUX, qui conduisait Florine, jetant un grand cri.
Oh !... (il ae retourne et aperçoit Risette qui mirait.) Comment, mademoiselle, c’est vous qui vous permettez?....
RISETTE
Quoi donc, monseigneur?
VBRTUCHOUX.
Air ; Les cinq codes que je me flatte.
De la part de gente fillette Un homme peut tout endurer.
Mais enfin, qu’as-tu fait, Risette?
Je suis encore à l’ignorer. -
VERTUCHOUX. •
Eh! quoi, me frapper par derrière!
RISETTE
Qui, moi?...
VERTUCHOUX
C’est un peu sans façon.
Est-ce donc de cette manière Que vous entrez en fonction?
Je n’approuve pas la manière Dont vous entrez dans ma maison.
risette. , •
Mais je vous proteste...
VERTUCHOUX
Allons, silence! allez tous deux voir à la cuisine si j'y suis.
JEAN LEBLANC
Oui, monseigneur. Et si vous y êtes, qu’est-ce qu’il faudra vous (lire?
VERTUCHOUX
Eh bien, tu me diras... imbécile!... (il remonte »r«c Florin*.)
JEAN LEBLANC, bi» à Rliette.
Merci, Risette, fas bien fait.
RISETTE
Quoi que j'ai bien fait?
JEAN LEBLANC
De lui flanquer un coup de pied à c’t endroit- là.
RISETTE
Toi aussi?... Ah ! c’est trop fort !...
JEAN LEBLANC
Non, pas trop fort, non, c’était bien comme ça... Faudra lui en aonner un autre avant son déjeuner, (in diiptr>u«Dt à
gauche.)