SCÈNE y
LES MÊMES, FLORIN Ë, en mariée.
FLORINS, sortant de U maison.
Là, ne vous impatientez pas, me v’ià... Eh ben, oùs qu’est donc la noce ?
RISETTE
Queu noce?
Eh ben, la mienne, donc! Est-ce que tu ne sais point que je me marie?
RISETTE
Si fait, je l’sais, mais j’ai point vu d’noce ici...
Comment, pas vu ! Ils étaient tous là, tout à l'heure. — On m’appelle, je ra’dépêche, et, quand j’arrive, je ne trouve aue toi et ton âne... Pour qui donc alors les coups de fusil quon tirait tout à l’heure?
RISETTE
Des coups de fusil?... on lirait des coups de fusil! Viens, Jean Leblanc, t’en as peur, toi, et moi aussi... que ça te fait ruer et que ça me fait sauter... viens- t’en- nous-en!
Comment, v’ià que tu te sauves?
RISETTE
Oui, pardon excuse, mamzelle, mais j'haïs les coups de fusil, Jean Leblanc les z’haït itou.. Allons, hue, Jean Leblanc, hue, mon bonhomme... hue donc, que je te dis... A r’voir,
mamzelle. (ll« «orient à gauche.)