RME
uns et aux du Christ:
Le moyen en appréntruire, et sont destirmettant à >, d'élever :
on dans la
ENT INDIS-
t Mercier triotisme, at en fonl’une voix
Que ces création, .
et qu’elles IX encore hors de "exprimer ole et que queraient te, si, au lu peuple
Lu s’en tenir là et fermer pour toujours “ses livres.
î L'école est utile, indispensable même.
Indispensable, parce qu’elle est le principe de toutes choses, qu’elle assouplit l’intelligence, qu’elle prépare la mémoire, qu’elle ‘forme le goût.
C’est un prélude nécessaire, si l’on veut, et ‘pourtant ce n’est encore que la clef qui servira à pénétrer dans un temple plus auguste, ‘plus imposant et plus étendu: le savoir.
Par l’école, nous nous mettons en état de nous livrer à l’étude, d'apprendre d’une manière fructueuse, de raisonner même au besoin
ce que l’on sait ou ce que l’on ressent, mais “notre bagage de connaissances serait bien - mince, bien modeste, si une fois en possession ) des notions rudimentaires l’on ne devait pas “a aller plus loin, si notre peuple devait être
“privé des moyens d'utiliser ou de faire fructifier les premières leçons reçues.
Or, ces moyens, quels sont-ils ? Il n’en est pas d'autres que la lecture, la lecture de 1 livres appropriés au goût, aux aspirations et “à la profession de chaque individu ; il n’en
ns PÉRAE LOTUS
sise
1 est pas d’autres que les bibliothèques gra- À tuites où à toute heure du jour et jusque dans “la soirée, l’ouvrier puisse aller décrocher du
JE
rayon qu’on lui indique le volume qui l’inté# ressera en l’instruisant. d]
En un mot, la bibliothèque est le compléièl ment indispensable de l’école; l’une ne peutie aller sans l’autre. qu
VI Va