ACTE TROISIÈME
MADAMi: r.UERLOT
Oli ! je ne crois pas... c'est plutôt le grand...
MADAMK AUBKJNY
Tout de nième, je nainierais pas les rencimlrer le soir ail l'iiiii d'un l)()is.
.MADAMi: PECQUET
( Ml ! ma clière, rien (pie d'y penser, ça me rend malade.
PAl I.IMC, tlK.I OinTICfS.
Nous avons su, messieurs, que vous veniez causer avec mon mari, et nous n'avons pas voulu vous laisser passer aussi près sans vous prier d'accepler un verre de vin. i E/lc rcK'ient \'crs .sv.s aiiu'cs. Bas./ Il faut aller le leur verser.
.MADAME ALIMGXY
(Ml ! moi, je n'oserai jamais.
M A I) AME li O N C H Iv H G N X E S
Moi non plus. AU'ez-y, vous, madame Paillencourt.
MADAME PAILLEN'COUUT
.le me risipie. !/://>• va nu foiid elirrclicr le plateau .) HOL TOI', à son ioisill.
El tu sais, mon vieux, ça lu' sera pas du cacheté à seize.
PLLVINAGE
Faut-il qu'ils aient besoin de nous, pour être aimables comme ça !
ciiA ri:i.
Dis <[i)ac... si a veul, la petite l)loiide j'divorce d'avin; la mienne... El loi, t'en pinces pas ?
l'AltDlCOX
Pour sûr que non. C'est loiil [icinlun'' cl Iralîquc.
MADAME PErnxir.T
J'ai envie d'y aller tout de même. ( EUe prend un verre et l'a le porter à Pluvinnge qui n en avait pas.) Tenr/, mou arai... Vous devoz Irouver res verres bien petits.^ I Elle revient.)
PLUVINACK, bas.
Y a qu'à en donner des plus grands. Doit pas en niancjuer.
PAUl.lNK, bas i( ses tniiies.
Venez, trinquer.
MADAMK Al :iil(;>Y
11 faut aller trinquer ?
LES ALTIiKS
Mais oui... mais oui... iliUes y vont, se gardant de ii-nff a pproelier, avec des « A votre santé, mon ami! » Elles ne boivent jhis. Les ouvriers remettent leurs verres sur /<? plateau que leur présente madame Pailleneouri . i
PAliDlcON, « Chatel.
T'as pas eu de gâteau, toi ?
CHATKL
Si. .n'ai mis dans ma [jocIic pour le gosse, ce soir,
pi,i;viNA(;i.
Al) ! malheur !
CUATi:i.
( hioi ? Pardigon ilil (piCrsl tout des darnes de cliaiilé.
PLV VINACK
La cliarité... .l'ainic pas ea.
<:iiAT!:i.
T'aimes pas ça... pininpini .-•