ACTE TROISIÈME
i»i.i;vi\A<;i':
C'est comme les gâteaux : <a (rompe la taiui «-l, ca m; noiiri'it pas.
CHATr.L
Ça donne toujours un soulagement.
l'LUVINAGE
Qu'ils gai'dent donc leur charité... et qu'ils nous donnent seulement un peu de justice... On y gagnera. (/.'* domestique va dire im mot à V oreille de Paidine.
PAULINH
Mes amis, mon mari me fait dire qu'il vous attend dans son hur-caii.
pr.rviNAGE
Allons-nous-en, on nous a assez vus. [Les ou\'vier<: soitcntprir la gaucJie, Salutations de part et d'autres.)
scem: XV
PAUHISE, MESDAMi:S PECQUET, GUERLOT, PAIE- LENCOURT, AUBIGAY, RONCHEROPsNES , puis M. PECQUET.
.M ADAM i: HJXQUET
Eh bien, je suis certaine que si tout le monde agissait comme nous, ça ferait beaucoup pour la question sociale.
MAJjAMK AUlilcNV, il madame Paillencourl. Je vous félicite, ma chère ; vous avez été admirable.
MADAMK PAiLLKXCOLRT [Gausse modestiej.
Je n'ai fait (jue mon de\oir.
MADAME GfEIlLOT
Si nous profitions que nous sommes ensemble pour dire un mot du Bal des Suicidés de la rue aux Juifs ? L'adoption collective de la petite est une idée admirable. Notre orpheline passera trois mois dans chacune de nos œuvres. Ou ne pouvait trouver mieux.
MADAME AUBir.NY
N'est-ce pas?
MADAME PECQUET
L'idée est de moi ; j'aime aie rappeler. Entre M. Pcc-
fJlICt.)
M. Pl.CQlET
Euh! Rire. Einhanlé de vous voir, moi.
MADAME PECQUET, Clllnnl il lui.
Qu'y a-t-il ? // lui pni-le luis. .