SCÈNE XVI PAULINE, seule, puis VALEXTIN SALVIAT
VALENTIN SALVIAT, entrant furieu.c.
Il était temps qu'elles s'en aillent... Je l'ai vue, mademoiselle Georgette.
PAULINE
Eh Inen?
VALENTIN SALVIAT
Eh bien, c'est non, parbleu !
PAULINE
Quelle raison t'a-t-elle donnée?
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VALt.NïlX SALVIAT
11 parait qu elle est iiancée ! Allons, j'ai fait une fameuse bêtise, moi, le jour où je suis venu ici !
PAULIXli
Qu'est-ce que tu dis ?
VALl'NTIN SAl.VIAT
Je dis que j'aurais mieux fait de rester en Afrique, plutôt que de venir me faire moquer de moi ])ar une gamine, et faire servir mon argent à vos utopies. [Sur un i^este de Pauline.) Oui, mon argent, oui, j'en parle, nu risque de faire lever tes épaules.
PAULIXE
Ce n'est pas bien, ce que tu fais là.
VALEXTIN SALVIAT
D'accord. Mais je ne suis pas un saint et j'ai Ihabitude devoir tout céder devant moi... Je suis un tyran, un despote... tout ce que lu voudras... J'ai rapporté ça d'Afrique... avec mon argent.
PAULIXE
Je t en prie, Valentin, ne parle pas avec cette passion. La colère te fait dire des choses que tu regrettera».
VALEXTIX SALVLXT
Je ne les regretterai pas longtemps.
PAULIXE
Pourquoi?
VALEXTIN SALVIAT
i'oui'quoi ? Parce que je pars. Parce que je retourne là-bas, loin des dames i)atronnesses et des jeunes filles à marier!
PAl LIXK
Tu ne parles pas sérieusement.