‹ Les bienfaiteurs; comédie en quatre actesChapitre 109 sur 135 · ACTE TUOISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TUOISIÈME

VALKMIN SVLVIAT

Avec ça que j'ai l'air de lirt- !

pAi i.iNi:

L'usine...

VAI-ENTIX SALVIAT

J'en suis désolé : l'usine mai'chin-a sans nmi. si elle |ieut. .

paii.im; Nos œuvres...

VALLNTIN SALVIAT

Les œuvres feront connue l'usine.

PAULINE

Elles pauvres... ces pauvres qui coni[)liMi( sur loi...

VALKMIX SALVIAT

. Tu les enverras à Û\L EscauJain. Il l'en débarrassera. Et puis, en voilà assez, n'est-ce pas ?

l'ALLINE

Il n'est pas possible que tu fasses cela.

VALKXTIN SALVIAT

Je nie gênerai. Sais-tu où je vais, de ce pas?... chez mon banquier arrêter mes comptes... Cette demoiselle... Elle esl fiancée!... A quelque imbécile qui ne l'aime pas!...

l'AlI-lNK Elle esl libre.

\ ali;n riN s vlviat Elle esl libre? Elle est libre de faire mon malheur... Oui, mon malheur, car mes cris soijt des cris de souffrance pins encore que de colère ! J'ai eu, depuis que je suis un homme, bien des jours de misère et des moments d'atroce désespoir... Mes yeux restaient secs,

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cependant... Mais là, tout à l'heure, je l'ai fuie, celle enfant cruelle, je l'ai fuie, j^arce que j'allais éclater en sanglots... Ah! tiens! je laisse ici le repos et le bonheur de loule ma vie! Je m'en A'ais... je m'en vais... parce que j'étouffe... j'ai besoin de pleurer... (// sort en sanglotant.]

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