‹ Les bienfaiteurs; comédie en quatre actesChapitre 131 sur 135 · ACTE QUATIUKMK · texte numérisé non relu

ACTE QUATIUKMK

je ne l'ai jainais été. Soyez bénie, mon enfant! Je vous dois de comprendre la b(»nté. iAn dehors, une ruineiir.) LANDRECY, qiil est fille à la fenclff.

Ce sont mes ouvriers qui quittent les ateliers.

IjKS olvrhcks. (tu dehors.

(Sur l'air de la « Briguedondaine. ») T.iiiidrfcy va fair faillite La digne diguf dig, la diguo digue don, Ça n nous fra pas beaucoup d peine, La Briguedondaine.

Faudra qu y fass grève aussi, F.andrccy ! Landrecy !

[Les voix ont coiitmritrr nu loin, elles se sont rapprochées et elles s'éloignent insensiblement. Tout le monde a écouté, immobile. Un silence, i

l.\.M)iU;(;V. pleurant.

Ah! les malheureux! (Ju'est-ee <{ue je leur ai fait?.. [A Valentin Salviat. Quelle excuse leur donnerez-vous. à ceux-là? Je les ai aidés, je leur ai rendu le travail facile, la vie moins dure... Pour([uoi donc n'ai-je pas su conquérir un seul de leurs cœurs?... Pour([uoi n'ai-je rien dissipé du malenteiidii (pii nous si'-pare ?

VAI.KXTIX SAI-VIAT

Parce qu'ils ne vous ont pas com])ris.

F.ANDRECY

Pourquoi n'ai-je pas su me faire comprendre ? Ah» Pauline ! nos i)eaux rêves !

PAll.IXE

Nos beaux rêves !

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