ACTE QUATIUKMK
je ne l'ai jainais été. Soyez bénie, mon enfant! Je vous dois de comprendre la b(»nté. iAn dehors, une ruineiir.) LANDRECY, qiil est fille à la fenclff.
Ce sont mes ouvriers qui quittent les ateliers.
IjKS olvrhcks. (tu dehors.
(Sur l'air de la « Briguedondaine. ») T.iiiidrfcy va fair faillite La digne diguf dig, la diguo digue don, Ça n nous fra pas beaucoup d peine, La Briguedondaine.
Faudra qu y fass grève aussi, F.andrccy ! Landrecy !
[Les voix ont coiitmritrr nu loin, elles se sont rapprochées et elles s'éloignent insensiblement. Tout le monde a écouté, immobile. Un silence, i
l.\.M)iU;(;V. pleurant.
Ah! les malheureux! (Ju'est-ee <{ue je leur ai fait?.. [A Valentin Salviat. Quelle excuse leur donnerez-vous. à ceux-là? Je les ai aidés, je leur ai rendu le travail facile, la vie moins dure... Pour([uoi donc n'ai-je pas su conquérir un seul de leurs cœurs?... Pour([uoi n'ai-je rien dissipé du malenteiidii (pii nous si'-pare ?
VAI.KXTIX SAI-VIAT
Parce qu'ils ne vous ont pas com])ris.
F.ANDRECY
Pourquoi n'ai-je pas su me faire comprendre ? Ah» Pauline ! nos i)eaux rêves !
PAll.IXE
Nos beaux rêves !