SCÈNE XVII
I-ES MîMis, moins HAll.lM-: et (i l'.OlK il'. TTIC MADAMK LK CATIILIKH
Mi'Mlaïues, madame Landrecy est appelée au di'liiu;> pour une affaire de la plus haute iuiporlaucc
IMX'SIlXliS VOIX, liniitleiiiriif .
l*eul-ou savoii- ?...
MA DAM i: l.t CATKHKU
Je sais ([ue celle affaire coiicerue les œuvres, el i"ien de plus. Madame Landrecv vous prie d<! l'allendrc. •MadauK! la serrélaire va conliiiucr la Icdure du rapport.
MADAMi; UKSTOLItMliL
J'ai terminé, madame. [Petit colloque entre madame Le Catelier et madame Destourmel. Pendant ce temps,
aniniutiou dans les groupes.]
MADAME LE CAïELiER. [Sonnette.) Mesdames, je mets aux voix les conclusions du rapport. [Toutes les mains se lèvent.) Avis contraire ? Le rapport est adopté. [Sonnette.) Quelqu'un a-t-il une communication à faire à l'asserublée ?
MADAME PAILLlCNCOUnT, bas.
Ah! oui... j'allais oublier... [Elle cherche une lettre dans son ridicule.) Je demande la parole.
MADAME LE CATELIER
La parole est à madame Paillericourt.
MADAME l'ViLLENCOUirr, cherchant sa lettre, en lit une autre.
« La moindre offrande sera accueillie avec reconnaissance «... Ce n'est pas ça!... On en reçoil tant, de ces lettres... Ah! voici : c'est une demande de secours qui nous a été envoyée il y a quelcjues jours. Elle est conçue -dans les termes habituels, avec une menace de suicide... je crois. Elle relit.) Oui : « Si Dieu nous ahandonne, nous chercherons un refuge dans la mort... » Sii^né : « Naclette, rue aux .liiifs. » Voilà,
MADAME LE CATELIEIÎ
On fera ])rendre des renseignements. [Elle donne la lettre ii madame Destourniel.)
MADAME DESTOUli.Mi ..
C'est à deux pas. J'irai aujourd'hui, ou demain.