PLUSIEURS VOIX
Pardon... pardon... après madame Paillencourt.
MADAME PAILLENCOURT
Si madame Pecquet voulait iiien se donner la peine de réfléchir, elle comprendrait que son œuvre doit être écartée d'abord...
MADAME PECQUET, prenant la mouche.
Vous saurez, madame, que je n'ai pas l'habitude de ])arler sans réfléchir. Mon (suvre doit être écartée d'abord ! El pourquoi ?
MADAME PAILLENCOURT
Mais, ma chère madaine, vous êtes les « Mères des Filles perdues », et je vous ferai observer amicalement que l'orpheline n'est pas une fille perdue...
MADAME PECQUET
En effet, chère madame, mais elle n'est pas davantage une victime du vice.
MADAME PAILLENCOvj:.-!
La mère de l'orpheline était chrétienne.
MADAME PECQUET
La preuve (pi'ellc n'élait pas chrt'-lienne, c'est qu'elle s'est suicidée.