SCÈNE V
Les m EMIS, CATHERINE
PAULINE, trrs douce.
Je n'ai pas le temps de m'occuper de vous en ce moment, Catherine...
t; atiii.him:
Mais, madame, on m'a dil...
PAU uni; , (le même.
Le matin, vous savez bien... L'après-midi, je ne reçois que les pauvres...
c AT ni: m M".
C'est justement pourquoi je viens...
PAULlNi:
Je ne comprends pas.
1~- Li:S BIENFAITEURS
i:ATiii:itiM:
Je voulais demander à madame de me laire inscrire d iiiir (euvre...
l'AULIMl
CoMiment ! vous qui étiez si courageuse...
CATHERINE
Oui, madame... Mais on m'a dit que j'aurais plus <omrae pauvre que comme ouvriéi-e.
Et vous acce])leriez cela... \ ous n'avez donc pas de fi crié ?
CATni;i{iM'. •
Si, madame, mais il n y a pas de lierlé qui lieniie quand on ne gagne pas assez pour nourrir ses eniants...
PAULINE
Kst-ce que votre ouvrage n'est pas assez ])avé?
CATIll'.IilNE
Madame le paye jjlus cher que partout ailIciMN, mais •ça n'est pas encore suffisant.
PAULINE
Alors, vous voulez que je vous fasse inscrire?
CAriIElîlNE
Si c'était un effet de votre bonté, madame... .le ne veux pas que ça recommence comme rii!\er «lertiiec.
VALENTIN SALVIAT
Qu'est-ce qui est arrivé, l'hiver dernici- ?
CATHERINE
< )n a vécu trois jours avec deux sous de pommes de leri-e.