‹ Les Bienfaits de la SymphyseotomieChapitre 14 sur 37 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Conduite tenue dans les viciations pelviennes de 1892 à octobre 1893, et résultats obtenus.

Les chiffres qui précèdent peuvent se passer de commentaires. Is expliquent assez l'enthousiasme avec lequel L. H. Farabeuf, Pinard et Varnier ontaccueilli, à la fin de 1891, la symphyséotomie que leur offrait Morisani.

L'étude expérimentale, clinique et anatomo-pathologique du mécanisme de l'accouchement spontané et artificiel dans les bassins viciés, poursuivie par eux depuis cinq ans et qui venait d'aboutir (1) à la confirmation de l'hypothèse anatomique formulée et figurée par L. H. Farabeuf en 1886, leur fit entrevoir bientôt à quelles conséquences révolutionnaires heureuses pouvait conauire la renaissance de la symphyséotomie : la suppression des procédés empiriques de la méthode classique.

Tout d'abord ce qui leur apparut comme le fait prépondérant, et ce qui l’est resté pour les accoucheurs qui se sont depuis refusés à les suivre, ce fut l’abandon de la céphalotripsie ou de la basiotripsie de l’enfant vivant.

Au moins, disait-on, quand on aura tout fait pour

(1) 1. H. FARABEUF et VARNIER, Zatroduetion à l'étude clinique, ete. p. 426 à 439, fig. 853 et 364,

Page 1