‹ Les bijoux, anciens et modernesChapitre 122 sur 250 · NGBUD EN BRILLANTS POUR PORTER AU COL · texte numérisé non relu

NGBUD EN BRILLANTS POUR PORTER AU COL

Marie-Joseph de Saxe; dans celui de la marquise du Châtelet, la plaque en diamants est posée sur un cordon de fourrure. C'était quelquefois un nœud en brillants qui paraissait fermer le ruban. Les mêmes nœuds se portaient aux velours des poignets. Puis, en imitation de ces velours, on fit des colliers en pierreries tout droits, quoique souples

et ajustés à la naissance dif cou, colliers dans lesquels on se plaisait à marier les rubis et les émeraudes aux perles et aux diamants, et qui

rappelaient assez exactement les carcans portés par les dames au commencement du xv siècle. Ces délicates fantaisies n'avaient point fait

COLLIERS ET PENDANTS DE COU

oublier les colliers de perles. Les gravures du temps nous montrent de grandes dames en grands atours. Elles ont chacune, autour du cou, trois rangs de perles qui, après en avoir contourné la naissance, descendent plus bas, sont noue's ensemble avec un apparent négligé ou rattachés par des plaques de joaillerie, et dont les extrémités pendent librement jusqu'au-dessous des seins. Elles ont un affiquet en joaillerie

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