I. Album du musée de Boulaq, Mariette Bey
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s'échappent des pendants. Les Israélites, d'après Ténumération donnée par Isaïe, devaient porter une calotte à peu près semblable dont la frange de pierreries retombait sur leurs fronts. Ce genre de parure semble exclure la possibilité de porter le diadème. Mais la monarchie
r.OURUNNK ASSYRIENNE (Musée dll LOUVIC).
égyptienne n'a pas duré moins de trois mille neuf cents ans, et pendant ce temps, les coutumes ont certainement varié, malgré la stabilité des usages pratiqués par les peuples de souche orientale. Ainsi voit-on, aux derniers temps de l'Egypte pharaonique, une sorte de diadème border, sur le front des sphinx, le klaft dont ils sont coiffés. Ce bandeau est orné, au centre, chez les uns, d'un motif rappelant le haut de la fleur de lis, chez les autres, d'un ura^us. Ce bandeau n'existe pas sur
le front du grand sphinx de granit qui date de la XIP dynastie. En revanche, on le retrouve sur celui de Ramsès II qui fait partie de la XIX^
11 est difficile de savoir si Ton doit considérer comme diadème la couronne figurée sur la tête d'un personnage sculpté faisant partie des antiquités assyriennes au musée du Louvre. Les ornements qui séparent les trois grosses fleurs me le font supposer, car si le sculpteur eût voulu représenter une guirlande naturelle, il y aurait sans doute reproduit le feuillage, tandis qu'il Ta remplacée par une suite d'oves qui ressemblent