‹ Les bijoux, anciens et modernesChapitre 210 sur 250 · I. Abbé Cochet, Tombeau de Childéric, p · texte numérisé non relu

I. Abbé Cochet, Tombeau de Childéric, p

LtS BIJOUX ANCIENS ET MODERNES.

De son coté, Quicherat dit: « Le ceinturon était, à proprement parler, la trousse du Germain. Il avait là, pendu à des courroies ou à des chaînettes, tout son attirail de voyage et de toilette, bourse, couteau, ciseaux, briquet, peigne, alêne, cure-dent, pince à épiler. Les femmes portaient le même ceinturon. » En effet, on trouve les couteaux, les ciseaux, racloirs, alênes, rondelles, fermoirs, briquets, clefs, etc., enfin tous les menus objets d'un usage journalier, ordinairement suspendus à la^ ceinture*.

I La ceinture mérovingienne faisant office de ménagère ou de breliicr se trouve, de ce fait, être Taïeule en droite ligne de la châtc-

RODELLE MEROVINGIENNE.

laine. Mais on n'est pas d'accord sur le mode de suspension qui était employé. Il a été trouvé dans plusieurs sépultures des pièces rondes en bronze représentant des dessins à jour. Le plus souvent elles ressemblent à de petites roues, ce qui leur a fait donner le nom de rouelles. On a supposé que ces rouelles se portaient attachées tout autour de la ceinture et qu'on accrochait dans les trous dont elles sont garnies, et peut-être encore à l'aide d'autres courroies, tous les objets qu'on avait

Page 1