De hermaphrodite. Th. de Paris
6. Pinel. Mém. de la Soc. méd. d' Emulation , t. IV, p. 342, Paris, 1801.
En 1707, Mont 1 fit l’autopsie, à l’hôpital de Dijon, de Jean- Pierre Hubert, qui avait des mamelles, une fente vulvaire, un vagin rétréci et un rudiment de matrice avec ovaire à droite. La lèvre vulvaire gauche contenait un testicule bien conformé dont le canal déférent débouchait dans une vésicule séminale contenant du sperme.
Mêmes faits observés par Rudolphi 2 et Berthold
Marie-Dorothée Décrier avait tous les instincts sexuels d’un homme, avec éreclions et pollutions. A l’autopsie, Mayer4 lui trouva un vagin, un utérus avec deux trompes aboutissant à droite à un testicule et à gauche à un ovaire.
Les faits rapportés par Barkow5, Banon r>, Cramer7, Gruber 8, lvlotz 9, peuvent être considérés également comme des exemples d’hermaphrodisme vrai alterne.
J. Reuter10 a eu l’occasion d’examiner trois jeunes frères provenant tous trois de la même mère. Ils étaient affectés d’hypospadias et présentaient un ovaire d’un côté et un testicule de l’autre.
11 va sans dire que cet hermaphrodisme profond s’accompagne toujours d’hermaphrodisme externe.
Plusieurs auteurs nient l’existence des individus insexués,