‹ Les Bois-Francs (volume 3)Chapitre 15 sur 127 · LE METIER A TISSER · texte numérisé non relu

LE METIER A TISSER

Le '' métier " était une constrution carrée de six à sept pieds de longueur par à peu près autant de largeur et de hauteur.

Sa charpente ne comprenait qu'une douzaine de pièces principales. Quatre de ces pièces, aux angles, étaient verticales ; c'était les '' montants ", qui s'assemblaient en haut et en bas par deux traverses à chaque face du carré.

On appelait '' barres d'en haut " et " barres d'en bas " les traverses des côtés du métier et '' assemblages " celles du devant et de l'arrière.

Mais on donnait le nom de " ensouple " à la traverse inférieure du devant qui était moins basse que les autres, et sur laquelle glissait l'étoffe, à mesure qu'elle était tissée, pour aller s'enrouler sur le ''rouleau d'ensouple ".

Pour consolider la charpente, on posait des " liens " ou " embarrages " c'est-à-dire des pièces de bois placées obliquement aux angles formés par la rencontre des montants et des traverses latérales. Les embarrages servaient aussi à soutenir certaines pièces du mécanisme.

La '' chaîne " une fois ourdie, on attachait les bouts

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