‹ Les Bois-Francs (volume 4)Chapitre 128 sur 145 · LE BANQUET · texte numérisé non relu

LE BANQUET

La table est le reposoir familial.

Le banquet se donna à midi, au couvent. La décoration de la salle rivalisait de délicatesse et de bon goût avec le menu, dont la carte toute petite, mais attrayante à l'œil, était délicieuse d'à-propos. On y lisait : '' La table est le reposoir familial ", et un quatrain, d'une inspiration de notre poète, avec sa modeste réplique d'une plume novice :

De ceux qui saluaient votre arrivée ici Peu restent pour fêter ce gai cinquantenaire. Et nous les survivants disparaîtrons aussi Avant le jour béni du prochain centenaire.

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