GENEALOGIE DE FREDERIC PARIS
FREDERIC PARIS, fils de Jérémie et de Félicité Boucher-Desrosiers, baptisé à St-Pierre, le 4 novembre 1843, décédé à St-Christophe, le 17 mars 1921 ; arrivé dans les Bois-Francs le 17 mars 1848, âgé de 4 ans et 4 mois ; marié â St-Christophe, le 2 août 1864, à Philomène Nadeau, résidante à St-Christophe, fille de Pierre et de Rose Beaudoin, de St-Roch de Québec.
JEREMIE PARIS, fils de François et de Rose Lallier-Marche-à-terre, baptisé à St-Pierre, vers 1808 ; sépulture à Arthabaska, le 10 août 1880, âgé de 72 ans ; marié à St-Pierre, le 25 février 1831, â Félicité Boucher- Desrosiers (fille de Antoine et de Félicité Roberge), sépulture â Arthabaska, le 23 janvier 1892, âgée de 88 ans.
Jérémie Paris arriva avec sa famille dans les forêts du 6 e rang d'Arthabaska, le 17 mars 1848.
FRANÇOIS PARIS, fils de Pierre-Charles et de Clotilde Brisson, né vers 1776, décédé à St-Pierre, le 29 décembre 1848, âgé de 72 ans ; marié à St-Pierre, le 24 janvier 1803, â Marie-Rose Lallier-Marchc-à-terre (fille
de Pierre et de Marie-Rose Dérome-Descareaux), sépulture à Arthabaska, le 6 juillet 1869, âgée de 89 ans.
PIERRE-CHARLES PARIS, fils de Pierre et de Marie-Jeanne Tellier, baptisé à Québec, le 7 mars 1739 ; marié à St-Pierre, le 23 mars 1762, à Clotilde Brisson.
PIERRE PARIS, fils de François et de Marie Rabouin, baptisé à Québec, le 10 septembre 1691 ; marié au Cap-Santé, le 15 novembre 1728, à Marie- Jeanne Tellier, fille de François et de Anne Page.
FRANÇOIS PARIS, cordonnier, fils de Pierre et de Catherine Roussel, de Cherbourg, évéché de Coutanc^s, baptisé vers 1654 ; marié à Québec, le 13 octobre 1681, à Marie Rabouin (fille de Jean et de Marguerite Ardion), baptisée à Québec, le 15 août 1654, sépulture à Québec, le 26 mars 1731.
JEAN RABOUIN était le fils de François et de Marie Chassé, de St-Nicolas, évêché de La Rochelle. Il fut inhumé à St-Jean, Isle d'Orléans, le 8 décembre 1707. Marguerite Ardion était fille de Pierre et de Suzanne Sonet, de la ville de La Rochelle, en France.
GENEALOGIE DE ZOEL PERRAULT, FILS DE OLIVIER PERRAULT, FONDATEUR DE VICTORIAVILLE, EN 1839.
ZOEL PERRAULT, fils de Olivier et de Marie- Fannée (Françoise) Vasseur, né à Bécancour, le 21 août 1833, décédé à Victoriaville, le 22 octobre 1877 ; marié à
St-Christophe, le 25 janvier 1858, à Julie Beaudet, domiciliée à St-Christophe (fille de Michel et de Victoire Poisson, de Gentilly), décédée à Victoriaville, le 10 avril 1898, âgée de 65 ans.
Père et mère de Gédéon, Ludgcr, Eximond, Philippe. Albert et Ferdinand Perrault.
Zoël Perrault était le quatrième enfant de Olivier Perrault et de Françoise (Fannée) Levasseur.
Les frères et sœurs de Zoël Perrault étaient :
1er Olivier, né aux Trois-Rivières, le 17 novembre 1827, décédé au Lac St-Jean ; marié dans la chapelle des Bras, le 26 novembre 1849, à Louise Houle, fille de Henri Houle et de Marie Houle.
2e Elmire, née à Ste-Angèle de Laval, le 13 février 1829, décédée, le 18 avril 1894 ; mariée a Charles Rochette.
3e Zéphirin, né à Ste-Angole de Lavaî, le 17 novembre 1831 ; marié à Adèle Lupien.
4e Louis-Dolphis, né à Ste-Angèle de Laval, le 2S octobre 1834.
5e Odilon, né à Ste-Angèle de Laval, le 28 octobre
6e Trefflé, né à Victoriaville, le 1er novembre 1839. baptisé à Bécancour, le 13 février 1840, décédé à X'^ictoriaville, le 30 avril 1915 ; marié à Clarisse Rousseau, décédée le 11 juillet 1900.
7e Aibert-Aubert, né à X'ictoriaville, le 25 janvier 1842, baptisé le 21 février 1842.
8e Louise-Saloméc, née à Victoriaville, le 10 novembre 1845, baptisée le 7 janvier 1846.
9e Marie-Fannée, née à Victoriaville. le 29 octobre 1847, baptisée le lendemain.
10e Charles, ne à Victoria\'ilIe, le 23 août 1850. baptisé, le 15 septembre 1850.
Ile Esdras-Adolphe, né à Victoriav-ille, le 4 a\Tîl 1853 ; marié à Philomène Bélair.
12e Napoléon, né à Victoriav-iHe, :e 1er avxil 1S56.
Trois autres enfants sont morts en bas âge.
OLIVIER PERRAULT, fils de Paul et de MaHe-
Louise Xau, né à Deschambaiilt, le 4 octobre 1794, décédé à Victoriaviiîe, le 4 septembre 1871 : marié à Bécancour. le 26 février 1827, à Fannée (Françoise) Levasseur (fille de Modeste et de Josette Deshayes), baptisée à Bécancour. le 30 janvier 1809, décédée à Victoriaviiîe, le 30 a\Til 1872. Inhumée à Victoriaville,sous le nom de EFIFHANE Levasseur.
Lors de son mariage. Olivier Perrault était na\*igateur et résidant aux Trois-Rivières. Au printemps de 1839, il vint s'établir sur une partie du 9e lot, et sur les lots 10. 11 et 12 du oe rang d'Arthabaska. Il fut le premier colon sur le territoire actuel de la ville de \ ictoriaville. II était le beau-frère de Charles Beauchesne, fondateur de St-Christophe.
PAUL PERRAULT, fils de Jacques et de Marie Marcot, baptisé à Deschambault, le 25 février 1746, décédé à Deschambault, le 25 avril 1830 ; marié à Deschambiuît. le 11 septembre 1780, à Marie-Louise Nau (fille de Jean et de Marie Perron), baptisé à Deschambault. le 27 août
JACQUES PERROT, fils de Pierre-Paul et de Marie Montambault, marie à Deschambault, le 10 juin 1736, à Marie- Anne Marcot (fille de Jean-Baptiste et de Marie Paquin), baptisée à Ste-Famille, Ile d'Orléans, le 15 nai 1715, inhumée à Deschambault, le 13 juillet 1795 ;
PIERRE PAUL PERROT dit Lagorce, fils de Paul et de Marie Chrétien, baptisé le 30 octobre 1674, à la Pointe-aux-Trembles de Montréal ; marié à Ste-Famille, Ile d'Orléans, le 6 novembre 1702, à Marie Montambault (fille de Michel Montambault dit L'Eveillé et de Marie Mesnié), baptisée en 1670, inhumée à Deschambault, le 3 avril 1751.
PAUL PERROT dit Lagorce, menuisier, fils de Simon et de Marguerite Cerisier de St-Surin de Mortagne, évêché de Saintes (Xaintes) province du Perche, b.iptisé en 1645, sépulture à Sorel, le 19 septembre 1712 ; marié à Montréal, le 4 novembre 1670, à Marie Chrétien, baptisée en 1655, fille de Anselme et de Anne Bernard de St- Sulpice de Paris, inhumée à Deschambault. le 1er décembre 1733.
GENEALOGIE DE SIEUR JEAN POISSON, SEI- GNEUR DE GENTILLY ET DE SES DES- CENDANTS DANS LES BOIS-FRANCS
Les familles Poisson, très nombreuses dans les paroisses de Gentilly, de St-Pierre les Becquets, Bécancour et dans tous les Bois-Francs, sont toutes descendantes de
sieur Jean Poisson, * seigneur de Gentilly et de Jacqueline Chamboy.
I Plusieurs familles Poisson vinrent dans les Bois- Francs dès leurs débuts.
Faire l'histoire, la généalogie de Jean Poisson, c'est donc faire l'histoire de l'ancêtre de bon nombre de nos plus anciennes familles et qui se sont perpétuées jusqu'à nos jours.
Jean Poisson, arquebusier, était de St-Jean de Mortagne, au Perche, en France. Il naquit vers 1625 et son épouse Jacqueline Chamboy vers 1627. Ils se marièrent en France vers 1644 ou 1645.
La date de l'arrivée de Jean Poisson au Canada est assez difficile à préciser.
Il est certain, cependant que sa première enfant, Louise, est née à St-Jean de Mortagne (1) vers 1646, puisqu'au recensement de 1666 elle est âgée de 20 ans.
La seconde enfant, Jeanne-Françoise, est native des Trois-Rivières (2), en 1647. Nous pouvons donc conclure de là que Jean Poisson, arriva au Canada, soit en 1646 ou en 1647. Il se fixa aux Trois-Rivières. En parlant de la famille Poisson, M. l'abbé H. A. Scott, dans son histoire de Ste-Foy, volume 1er, page 560 dit : " cette famille semble n'avoir jamais résidé ici ".
Le 29 mai 1649 a lieu à Québec le baptême de François Poisson, fils de Jean, né depuis trois jours. Vraisem-
(1) Acte de son mariage avec Anceau, regristres des Trois-Rivières, année 1659.
(2) Hôpital général de Québec.
blablement la famille s'était transportée à Québec pour la circonstance.
A l'automne de cette même année, Jean Poisson est aux Trois-Rivières, où il reçoit le titre d'une terre au Cap de la Madeleine. En janvier 1650, il est parrain au baptême d'un sauvage, Jean Pachirini. (1)
En 1650 et 1651, Jean Poisson exécute des travaux de son métier, pour Jacques Hertel, des Trois-Rivieres.
En janvier 1651, Jacqueline Chamboy mit au monde une enfant, Angélique. Elle fut ondoyée à la maison, vu le danger de mort. On suppléa aux cérémonies du baptême à Québec, le 18 octobre 1653. (2)
Le 8 juin 1851, pendant la procession du Saint-Sacrement, un canon éclata et brisa le bras de Jean Poisson ; celui-ci fut envoyé à Québec pour se faire soigner. (3) Le 4 décembre, il revint aux Trois-Rivières ayant eu grande peine à échapper aux Iroquois qui se tenaient en embuscade le long du fleuve. (4)
V Le 8 avril 1652,huit canots iroquois attaquèrent,entre Trois-Rivières et le Cap, quatre français : Mathurin Guillet et Bouinounier furent tués sur place et le chirurgien Plassey et Rochereau furent emmenés captifs. En haut des Trois-Rivières les Iroquois tuèrent plusieurs animaux et en firent égarer un bon nombre dans les bois. (5)
(1) Registres des Trois-Rivières, année 1650.
(2) Registres conserves à l'archevêché de Québec.
(3) Journal des Jésuites, page 155.
(4) Journal des Jésuites, page 161.
(5) Journal des Jésuites, page 174.
Le lendemain matin, 19 août, le gouverneur Dupl^jssis-Bochart partit, à la tête d'une cinquantaine de français (Jean Poisson était du nombre) et une douzaine de sauvages alliés, pour venger la mort de leurs frères et empêcher les barbares maraudeurs de faire de nouvelles dépradations. Malheureusement, vers onze heures, ils tombèrent dans une embuscade des Iroquois et furent écraséi-'.
Huit hommes furent tués : Duplessis-Bochart, Véron, Isabel Dupuis, Be homme, Lanjounois, Jean Potvin dit Lagrave et Deslauriers ; sept français et deux Hurons furent amenés captifs et massacrés : Marin-Tessier, Jean Poisson, Jean Turcot, Thomas Godefroy, Lapalme, Saint- Germain, Chaillon, Onnejochronnous et Agnechronono.
C'est donc en combattant pour la défense des Trois- Rivières que Jean Poisson trouva la mort.