IL AVAIT 98 ANS
Québec, 20 (D.N.C.) — M. Fran çois-Xavier Jean, un des citoyens les plus avantageusement connus de tous les Cantons de l'Kst, vient de mourir presque centenaire, à l'hôpital du Sacré (^oeur, de Plessisville. Il a succombé à une maladie de quelques jours seulement.
Il avait déjà atteint sa quatrevingt-dix-huitième année et il était encore alerte et robuste pour un âge aussi patriarcal. Il avait conservé toute sa lucidité d'esprit et il se promenait encore d'un pas très sûr dans les salles de l'hôpital.
M. François-Xavier Jean s'était retiré avec sa femme, (Victorine Létourneau), il y a une dizaine d'années, à l'hôpital de Plessisville.
Elle le précéda dans la tombe il y a une couple d'années seulement.
Le défunt fut le premier chef de gare de langue française à Plessisville, en 1866. Il fut président de la Fonderie de Plessisville et contribua dans une large mesure au développement de sa région.
Trois fils et deux filles lui survivent: le R. P. Gustave Jean, Jésuite, procureur du collège d'Edmonton; M. Emile Jean^ du ministère des affaires indiennes, à Ottawa; M. Stanislas Jean, employé du département de l'éducation en Saskatchewan; Mme Gingras (Cécile Jean) de St^Boniface; Mme Arthur Savoie, (Maria Jean), de Plessisville.
Il était le cousin de Mgr Boulay, de Ste-Anne de la Pocatière, de M. l'abbé Alfred Boulay, cur» de Plessisville, de M. l'abbé Philippe Boulay, de Stç^-Anne de la Pocatière. ':^]\ ^a^ --/
Les funérailles auront lieu lundi à 9 heures 30, à Plessisville,
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