CELLULOSE
VASCULOSE
CUTOSE
Carbone
Hydrogène
Oxvgène
Googk
iUâ6 CHAPITRE X. — LE LlÊGG
Ces substances se colorent en jaune par le chlorure de zinc iodé ou Tacide sulfurique iodé et non en bleu comme la cellulose ; elles fixent le vert d'iode, la fuchsine et les couleurs d*aniHne en général, mais il ne faut pas oublier que ces colorants se fixent aussi sur la lignine du bois. Le réactif qui caractérise la subérine et la cutine est la teinture d'Alkanna qui les colore en rose. Ces substances sont insolubles dans l'eau, Talcool, Téther, dans le liquide cupro-ammoniacal (réactif de Schweizer), dans Tammoniaque^ les acides chlorhydrique et sulfurique même concentrés.
L'acide azotique, et mieux le mélange d'acide azotique et de chlorate de potasse, attaquent ces substances à rébullition et les décomposent en donnant notamment de Tacide subérique.
Les dissolutions alcalines, et même à la longue les solutions de carbonates alcalins, dissolvent la cutose sans qu'il soit nécessaire d'employer la pression comme pour la vasculose ; il se produit une sorte de savon qui est soluble dans Teau mais insoluble dans un excès d'alcali, soit dans les dissolutions salines. Sous l'influence des alcalis, la cutose s'est dédoublée en deux acides, l'un solide, l'acide stéaro-cu tique, l'autre liquide, l'acide olco-cu tique.
La cutose ou subérine résiste indéfiniment à l'action du bacille amylobacter qui corrode et dissout la cellulose pure.
On trouve quelques autres substances dans le liège (1), mais fort peu abondantes. C'est d'abord un principe aromatique, la Vanilline, qui peut s'extraire par Téther ; il reste alors un résidu d'où l'on retire, entre autres produits, une substance analogue à la cire, mais cristallisable, appelée la cérine, dont la formule brute est C'*»IP''0^ ou C^H^O^.
Traité par l'eau dans un digesteur distillatoire, le liège a donné, comme produits volatils, une huile et de l'acide acétique, (Chevreul) ; calciné, il laisse, suivant les qualités, 3 à 7 0/0 de cendres siliceuses. Le digesteur, qui dissout toutes les parties solubles contenues dans le liège, ne lui fait perdre aucune de
(i) Kûgler, Karl. Ueber dasSuberin, sein Beilrag zur botaDischen, pharmacognostischen und chemischcn Kennlniss des Koi'kes von Quercus suber, Inaug. Dissert., Halle (W^aisenhaus), 1884 ; id. Pharm-Zeitung, XLUl, 770, 26/10, 1898. Thoms. Pharm. Centralbl., H. XXXIX, p. 696-700, 29/9. 1898.
t>ROPRlÉTÉg PHYSIQUES DU LIÈGE 102 1
ses propriétés caractéristiques ; il garde toute son élasticité et reste imputrescible. Il y aurait peut-être lieu de tenter Texploitation industrielle des principes qu'il contient : Thuile odorante, la cérine, un peu de tannin et diacide gallique. Il est vrai que ces substances y sont en très faible quantité.
99e. Propriétés physique» da llége. — L'imperméabilité du lièfçe, son élasticité, son inaltérabilité, son faible pouvoir conducteur pour la chaleur, et sa légèreté, sa densité ne dépassant pas0,2i alors que te peuplier blanc d'Espaf.'^nc, le bois le plus léger, a 0,32, le rendent précieux pour de nombreux usages.
Quand on Tallume, le liège ne brûle pas vivement, il se charbonne et la flamme s'éteint bientôt, de telle sorte qu'il faut un feu violent pour le consumer.
M9. Ill¥er0e(i espèces de elténe* expioliées poar la produetlon du liège. — En tête de toutes se place le Quercus suber ou chêne-liège qui seul produit du bon liège. Il faut cependant citer un certain nombre d'espèces, d'ailleurs fort voisines, qui donnent des produits de qualité inférieure et de faible épaisseur. Ces faux-lièges sont :
Le chêne occidental ou Quercus occidentalis Gay. dit encore Corder ou Corsier dans les Landes. Le caractère qui a motivé la distinction spécifique de cette essence, par rapport au chêne-liège, consiste dans ce fait que la maturation du gland et sa dissémination ne se produisent que la deuxième année qui suit la floraison, tandis que pour le Quercus suber elle s'effectue dès la fin de Tannée même de la floraison. Ce caractère parait cependant insuffisant à beaucoup d'auteurs, car il peut arriver que le chène-liège, lui aussi, présente, parfois, la maturation bisannuelle. Tous les autres caractères importants sont d'ailleurs semblables. Nous comprendrons Tétude de cette espèce douteuse avec celle du Quercus suber. Ajoutons qu'une des particularités invoquées en faveur de la distinction d'un Quercus occidentalis est sa localisation sur le bord de TOcéan (Landes, Portugal), tandis que le Quercus suber se trouve dans la région méditerranéenne.
Le chêne de Fontanes, ou Quercus Fontanesii Guss., est un arbre de grande taille, à port élancé, que Pon trouve notam-
ment en Provence et dans les forêts montagneuses de l'Algérie, en Kabylie. Le liège qu'il produit est de faible épaisseur.
Citons encore le Quercus Pseudo suber dltalie, le Querciis Monzii de Sardaigne, dont la distinction en tant qu'espèces est plus ou moins douteuse. Il existe d*ailleurs des hybrides de chênes différents, notamment en Algérie et Tunisie, en Espagne et aussi en France, qu'il est très difficile d'identifier au point de vue botanique.
Quoi qu'il en soit, le chêne-liège est de beaucoup la plus importante des essences productrices de liège et nous limiterons notre étude à cette espèce.
On ne connaît actuellement aucun produit naturel qui puisse remplacer le liège des chênes. Il existe cependant quelques plantes dont l'écorce ou la moelle ont des propriétés assez analogues à celles du liège en question. 11 faut citer, à ce point de vue, Técorce d'un arbre de la famille des Bignoniacées, qui produit une sorte de liège utilisable, mais la qualité de ce produit est loin d'égaler celle du liège proprement dit. Le liège est très accusé chez certains arbres de nos régions, comme chez le pin ou l'orme âgé chez lequel il forme des côtes saillantes de plus d'un centimètre d'épaisseur, néanmoins il n'y est pas exploité.
M9. Le chéne-Uège, Quercus suber Lin. — Syn. : suro ; sioure; surier; sur (Provence) ; alcornoque (Espagne).
Caractères botaniques et description de Carbre. Conditions de sa culture {\). — C'est un arbre trapu, atteignant
(1) Nous citerons ici quelques ouvrages traitant du liège :
Nicolas Aymard, n Culture du chône-liège dans le Var », Annales forestières y mai 1844.
Capgrand-Molhes, « Exploitation du liège », Revue des eaux et forêts^ 1883, pp. 116 et 610 ; 1884, p. 481 .
A. Combe, Région du chêne-liège en Europe et dans t* Afrique septentrionale, Alger, 1889.
Lamey, Le chêne-liège^ sa culture et son exploitation ^ Paris, Berger- Levrault, 1893.
Hickel, « Notice sur les forêts de chéne-liège d*Espagne et du Portugal » Bulletin du ministère de V agriculture, 1893. p. 293.
Mathieu, Flore forestière ^ l* édit , Paris, BergerLevrault, 1897.
Henri Lefébure, Les forêtt de V Algérie, Alger, Mustapha, 1900.
P. Mouillefert, Traité de sylviculture, tome II, Paris, Alcan, 1904.
géaéralement 10-12 mètres de hauteur et rarement 20 mètres. Il peut avoir 4 et môme 5 mètres de circonférence.
Les feuilles sont persistantes jusqu'à la fin de la deuxième année, leur forme est ovale oblongue, leur bord est quelquefois entier mais plus souvent denté ; elles sont luisantes en dessus et grises ou blanchâtres velues en dessous.
Vers la quinzième année, Tarbre commence à produire des glands^ qui sont généralement gros et ovoïdes, grisâtres et velus. A leur base se trouve la cupule également grise tomenteuse, les écailles qui la revêtent se prolongent dans la partie supérieure en lanières molles et assez longues. Ces glands sont portés, isolés ou par deux, à l'extrémité de courts pédoncules.
Le chêne-liège croit sur les plateaux ou dans les régions montagneuses de faible élévation. Il s'écarte peu des bords de la Méditerranée. Dans les régions plus chaudes, il peut croître à une altitude plus élevée. C'est ainsi que dans les Pyrénées-Orientales on le trouve à 300 mètres, et qu'en Algérie il croit encore à 1000 mètres; cet arbre est devenu l'essence importante des forêts algériennes.
Il dépasse au nord la région de Tolivier et peut résister h des froids de 10 et 12 degrés.
Les sols calcaires lui sont contraires. Il s'accommode très bien, par contre, des sols feldspathiques et schisteux, granitiques et siliceux en général.
Cet arbre possède une très grande longévité, 150 ans et plus. On obtient les meilleurs rendements en liège, en disposant les arbres isolément k la façon de fruitiers dans un verger.
•»•. Parasites. — Une légion de parasites attaquent le tronc, les branches et les feuilles. Ce sont des Anobium, Orcheste, Cerf-volant, le Polymate du chêne, le Bombixdu chêne, le Carabe sacré, le Sphinx du chêne, le Cynips, etc. Il est fort difficile de s'en débarrasser.
L'insecte qui cause les ravages les plus considérables dans les forêts de chêne-liège de l'Algérie, de la Tunisie et du midi de la France est la fourmi à tête rouge, le Ci^emastogaster sculellaris Oliv., espèce très commune dans tout le bassin de la Méditerranée, jusqu'en Asie-Mineure (1).
(i) Les détails que nous donnons ici, sur la fourmi qui attaque le liège
Cette fourmi établit son nid dans le liège de Tarbre et recherche plus volontiers le liège mâle ou liège naturel des arbres qui n'ont pas été démasclés ; toutefois elle s'attaque également au liège de reproduction ; sur les arbres déaiasclés, la fourmi s'introduit, par Tentre-baillement qui exista k la section de démasclage, entre Técorce mâle et Técorce de reproduction. Les dégâts causés sont très importants : le liège est sillonné de galeries ; le nid est formé de chambres ovoïdes de 22 mm. de grand axe et 6 mm. de petit axe, disposées le plus souvent parallèlement à Taxe longitudinal de Tarbre et situées à différents niveaux dans toute Tépaisseur de Técorce ; ces chambres communiquent entre elles par des galeries cylindriques de 2 mm. 5 à 3 mm. de diamètre ; quelques-unes sont disposées perpendiculairement à la surface de l'écorce. Ces chambres et galeries sont en communication avec l'extérieur par des trous circulaires, de 2 mm. de diamètre environ, qui sont les seuls signes extérieurs de la présence des fourmis.
Les ouvrières sont des fourmis qui mesurent de 3 mm. 5 à 5 mm. 5 de longueur, la femelle atteint 9 à 10 millimètres. Ces fourmis possèdent deux fortes épines sur le métanotum. On rencontre les ouvrières sur le tronc des arbres où elles vont en longues files à la recherche des pucerons, qui abondent sur les jeunes rameaux. Ces fourmis sont très courageuses et dès qu'on frappe l'écorce du chêne, dans le liège duquel sont établies des galeries, on les voit sortir en bandes nombreuses pour attaquer l'agresseur. Les ouvriers chargés du démasclage redoutent beaucoup les morsures des fourmis qui, par leur grand nombre, rendent le travail très pénible.
Le vol nuptial a lieu en septembre et octobre. La femelle fécondée hiverne et, au printemps suivant, elle commence à creuser son nid dans les assises externes du liège et se met à pondre ; les larves qui éclosent de ces œufs donneront les premières ouvrières. Celles-ci se mettent à leur tour à l'ouvrage etagrandissent le nid en creusant de nouvelles galeries, tandis que la femelle continue à pondre ; le nid se complique de plus en
du chêne-liège, sont empruntés à un travail de M. Seurat:« Les insectes nui* sibles au chône liège », Rev. des cuit, col.y 1901, tonoe IV, p. 197.
M. Seurat, docteur ôs sciences naturelles, a pu étudier ces parasites sur place.
plus au fur et à mesure que les ouvrières deviennent plus nombreuses ; les ouvrières écloses en automne hivernent et continuent leur travail au printemps suivant.
Ces insectes attaquent le liège à l'aide de deux mandil^ules dentées on scie à Textrémité et très puissantes.
Le nombre des arbres attaqués par les fourmis est considérable en Tunisie et, par suite, les dégâts causés sont très grands. Jusqu'ici on n'a pas trouvé de remède pratique ; on a proposé de badigeonner Tentrée des galeries, pour les éloigner, avec de l'huile de cade dont l'odeur suffit à les chasser ; mais ce procédé est inapplicable sur une grande échelle et les fourmis qui ne sont pas tuées peuvent atteindre les arbres voisins. Lamey (1) recommande de porter une attention spéciale aux parties de la forêt où l'on constate beaucoup d'arbres infestés et de faire disparaître tous ceux qui sont reconnus mauvais, les vieux bois et écorces susceptibles de servir de retraite aux fourmis étant ramassés et détruits par le feu ; il recommande encore de veiller, au moment du démasclage, à ce qu'il ne soit point laissé de vieille écorce adhérente au pied de l'arbre et que, dans le haut, le détachement du liège se fasse de manière à ne pas soulever le liège mâle qui reste au-dessus, car c'est toujours dans cet endroit que vont se réfugier les fourmis. Une autre fourmi, la grande fourmi ronge-bois (Camponoius ligniperdus)^ est bien moins nuisible, elle vit dans le bois et n'attaque le liège que pour le traverser.
D'autres insectes creusent des galeries dans le liège, tel est le cas d'un autre Hyménoptère, unTenthrède (Strongylog aster Desbrochersi Konow.). Ce sont les larves adultes qui creusent des galeries dans le liège, galeries qui sont normales à Técorce, de 2 ou 3 centimètres de longueur, souvent coudées, s'avançant jusque dans la région interne du suber où elles se terminent en cul-de-sac ; la section de ces galeries est sensiblement circulaire et mesure 2mm. 1/2 à 2mm. 3/4 de diamètre et elles sont en comoiunication avec l'extérieur par un trou circulaire de même dimension. Ces larves viennent seulement chercher dans le liège un abri pour l'hiver et effectuer leurs métamorphoses.
(1) Lamey, Ze Chêne-liège, p. 196, Paris, Berger-Levrault, 1893.
1032 CHAlMTttK X. — LK LIÈGK
Le Strongylogdsier Desbrochersi est parasité par un Icbneumonide qui empêche sa grande multiplication.
La larve d'un Coléoptère, le Coj^œbiis undaliis Fabric, attaque le liège des chênes en France, en Espagne et en Portugal, et cause des dégâts comparables à ceux des fourmis. Cet insecte n'a pas été signalé jusqu'ici comme nuisible aux forêts du Nord de TAfrique. La larve, à complet développement, mesure 30 à 35 millimètres de longueur sur 2 millimètres de largeur ; elle est blanche, molle, charnue, déprimée et apode ; grâce à la dilatation de la tétc, Tinsecte présente l'aspect d'un pilon. Les galeries peuvent atteindre lm.50 à 1 m. 80 de longueur.
LsilELwe deVAgrilus biguttatus F., autre Buprestide, vit également entre la mère du liège et l'aubier, particulièrement chez les jeunes arbres. Sa couleur est vert-bronzé ; l'insecte ressemble k un Bupreste aminci.
Parmi les Coléoptères longicomes, il faut signaler le Cerambyx cerdo^ capricorne dont les jeunes larves percent le liège pour atteindre le bois ou pour en sortir.
D'une façon générale, il faut supprimer les vieux arbres dépérissant qui servent de refuge à ces insectes, abattre et brûler de même tous ceux qui sont trop atteints; brûler également tous les détritus susceptibles de servir d'abris aux insectes. Il faut avoir soin, en prélevant le liège, de ne pas soulever le liège mâle subsistant au-dessus de l'emplacement, pour ne pas créer des zones abritées où ne manquent pas de s'établir les insectes ; le mieux pour cela est de faire les entailles en biseau.
Les insectes qui attaquent la mère du liège, lorsqu'elle a été mise à nu après la levée, comme le Corœbus undatus par exemple, sont particulièrement à redouter. Nous parlerons plus loin des moyens employés pour protéger Tarbre pendant cette période critique.
Enfin le liège, même en magasin ou transporté sur les navires, n'est pas à Tabri des attaques des insectes. Lorsque les lièges sont entreposés dans des locaux où se trouvaient avant eux des peaux, des laines ou autres substances d'origine animale, ils peuvent être détériorés par les larves d'un petit Coléoptère, le Dermesles vulpinus ; ces larves sont brunes, cylindriques, velues, de 12 à to millimètres de long ;
elles percent, au moment de leur transformation en nymphes, les balles de liège. L*insecte parfait est d*un noir uniforme, soyeux.
he goiU de bouchon. — Le liège, mis en œuvre à Tétat de bouchons, est souvent le siège d'une altération particulière, dont nous allons parler.
M. Bordas (1) a montré récemment que les lièges qui fournissent les bouchons communiquant aux liquides le » goi\t de bouchon » proviennent des chênes atteints de la maladie dite de la tache jaune. Cette maladie est due au développement de plusieurs moisissures, notamment de V Aspergillus niger et du Pénicillium glaucum (V. fig. 183). Ces moisissures peuvent se développer dans lesanfractuosités du liège femelle et envahir plus ou moins profondément le tissu cellulaire, surtout s'il y a beaucoup d'humidité dans ces fissures ; ces champignons provoquent dans les bouchons, issus de planches ainsi contaminées, la formation de principes volatils qui communiquent aux liquides en contact avec eux le « goût de bouchon ».
L'odorat permet de reconnaître, dans bien des cas, les bouchons qui donneront aux liquides le «goût de bouchon ». Mais le liège peut être sain d'aspect et cependant contaminé par les filaments de la moisissure ayant pénétré dans Tintimité du tissu cellulaire. Il suffit de quelques fragments de mycélium, ou de quelques spores, pour que, lorsque les conditions favorables au développement des moisissures se trouveront réalisées, ces champignons envahissent tout le liège et communiquent aux liquides le goût désagréable bien connu.
Les procédés actuellement employés pour assainir et blanchir le liège, tels que Tébullition en présence d'hypochlorites, de chlore gazeux, d'acide sulfureux, etc., sont sans action sur les filaments mycéliens intracellulaires. 11 faut détruire tous les germes des moisissures et cela dans toute la masse du liège, et faire, en outre, disparaître les principes odorants déjà formés qui préexistent dans les lièges malades.
On y arrive en stérilisant le liège dans le vide. On place les bouchons dans une enceinte chaullëe à 120*" pendant 10 minutes environ ; on fait ensuite le vide, puis on rétablit la pression
(1) Comptes-rendus de TAcad des sciences, 11 avril 1904 et 24 mai 190 i.
en laissant pénétrer de la vapeur d'eau, que Ton porte ensuite à la température de 180® pendant 10 minutes.
Les bouchons ainsi traités sont toujours stériles et ne donnent pas de mauvais goût.