I. VOSGES CENTRALES
Les excursions indiquées ci-dessous comme se faisant sépare'ment, de Strasbourg, peuvent aussi se faire en un seul tour, se rattachant immédiatement à celles des Vosges Septentrionales (p. 130) et à celles des Vosges Méridionales (p. 146). — I^r jour: de Strasbourg en chemin de fer à Eomanswiller ^ à pied (aussi voit, publ.) en 1 h. 1/2 à 1 h. S/^-à Wangenbourg (ou de Saverne à Wangenbourg par Haut-Barr, en 5 h. 1/4", v. p. 130 et 131), et par le Schneeherg (1 h. 1/2) et la Nideclc à Niederhaslach (2 h. 1/2); en tout 7 à 8 h. 5 ou encore de Wangenbourg au Donon par le Schneeberg. en 6 h. 1/2- — 11^ jour: de Niederhaslach à pied au château de Guirbaden, 3 h.; au mont Ste-Odile, 2 h. 1/2 (ou du Donon à Schirmeck en 2 h. et de là au mont Ste-Odile en 5 h. I/2) et le soir à Mennelstein^ aller et retour, 1 h. 1/2 ; en tout, 7 h. ou 9 h. 1/2. — III^ jour : à Hohwald, 2 h. ; à Villé, par le Pelage, 1 h. 1/27 à Val-de-Villé, 1 h. 1/2 station, v. p. 147, Si l'on veut continuer vers le S., on trouve un logis convenable et pas cher à Ville.
A, Ligne de Strasbourg à Saales, par Molsheim. Nideck.
61 kil., trajet en 3 h. 1/2, pour 4 cM. 90, 3 c4(. 30 et 2 c4C. 10. Strasbourg , v. p. 118.
19 kil. Molsheim ( 176 m. ; buffet; hôt. des Deux- Clefs), petite ville sur la Bruche, au pied des Vosges, fortifiée au moyen âge. Elle a une halle où les formes gothiques se mêlent encore à celles de la renaissance. — Molsheim est également sur la ligne de Saverne à Schlestadt (v. p. 141).
La ligne de Saales remonte ensuite une vallée couverte de prairies, bordée de rochers de porphyre et de hauteurs boisées et arrosée par la Bruche, qui descend du Olimont.
22 kil. Mutzig (hôt. de la Poste), ville de 2800 habitants. — 28 kil. Heiligenberg, le meilleur point de départ pour aller au château de Guirbaden (p. 143).
32kil. IJrmatt {\iOt. de la Poste, dans le village). A partir d'ici la langue dominante est le français. Excursion dans la vallée du Haslach et à la Nideck, v. p. 140. — 35 kil. Lutzelhouse ou Initzelhausen (hôt. des Deux-Clefs), gros village. Excursion intéressante de 8 h. dans la vallée d' Abreschwiller (Alberschweiler; p. 129), en passant à là Grande- Côte (Langenberg) et au Noll. — 37 kil. Wische ou Wisch (hôt. de la Cloche-d'Or).
42 kil. Schirmeck - la - Broque (314 m.), deux localités industrielles, de chaque côté de la Bruche. Sur la rive g., où est la gare, la Broque, en ail. Vorbruck, qui compte 1600 hab. et où sont les hôt. Vogt, à la gare, et de France, 5 min. plus loin, au pont, tous deux bons. Sur la rive dr. Schirmeck, qui a 2500 hab. et où se trouve V*hôt. du Donon, aussi à 5 min. de la gare. Sur la hauteur qui domine cette localité, à 15-20 min. de la gare, les maigres restes d'un ancien château des évêques de Strasbourg et une statue moderne de la Vierge.
De Schirmeck au Douon , 2 h. 1/2 à 3 h. Il y a plusieurs chemins, le plus court indiqué par un poteau en face de la gare («par le Kohlberg»); il traverse le Framont et 5min. après à g. le ch. de fer, puis il suit les marques bleues. — De la route de Grandfontaine se détache à dr. au delà du 1*"^ kil., à une carrière de pierre, un chemin marqué de rouge
ROTHAU.
par Oberweckenbach ; à V2 li- de Schirmeck, immédiatement au delà de l'église de WeckenbacJi^ le chemin le plus recommandable, aussi marqué de rouge, et là encore commence un chemin qui passe sous bois, marqué de blanc, qui monte d'abord dans le voisinage de la route, la traverse au-dessus de Grandfontaine et atteint à env. 2 h. 1/4 de Schirmeck l'hôt. Velléda, sur la plate-forme du Donon,
La route, sur laquelle il y a un ch. de fer spécial pour le transport du bois, suit plus loin la rive g. du Framont. A 4 kil. 1/2 (douane), à g., un pont qui mène à Grandfontaine^ d'où l'on monte, en passant à l'église, en 3/4 d'h. à la plate-forme du Donon (738 m. -, *hôt. Velléda. ch. 1.50 à 2 e^., dé. 80 pf., dî. 2, p. 4.50 à 6; téléphone), à 9 kil. de Schirmeck. — Le chemin se bifurque au delà de l'hôtel : à g. dans la direction de la France; à dr., vers Abreschwiller (p. 129), par ^e versant O. du Donon et la vallée de la Sarre Rouge. Le sentier qui mène au sommet (8/4 d'h.) se détache à dr. de ce dernier chemin à env. 250 m. de l'hôtel*, il y a des marques rouge-bleu et l'on passe au rocher des Druides.
Le *Donon (l(X)9m,) , la seconde cime des Vosges Centrales, offre un vaste panorama sur la chaîne de montagnes, l'Alsace et la Lorraine. Par un temps clair, on voit au S. les Alpes bernoises. Au sommet se trouve une petite construction en forme de temple élevée en 1869 et qui comprend quelques antiquités trouvées sur place. Il y a sous un gros rocher env. 30 m. plus bas, du côté du Petit-Donon, un refuge d'où l'on a une vue surprenante. — Descente du refuge au N.-E. , du côté de la croupe (800 m.) entre le Grand et le Petit Donon (964 m.), v. p. 140-141.
De Schirmeck À HoHWALD : 4 h. à 4 h. 1/2, intéressant. On monte par la hauteur où était le château, en suivant toujours des marques bleues. A 1 h. 1/2, le Struthof (710 m. ; rafraîch.). Plus loin, un nouveau chemin sous bois. A 1/2 h., un sentier (à g. à Grendelbruch) et à dr., en 20 min., au Miinzfeld (1Ô31 m.). 25 min., bifurcation : tout droit (marques blanches), par la Pierre de Rathsamhaus^ en 2 h. à Hohwald; à g. (marques bleues), en 1/2 h. à l'aub. isolée de la Rothlach (p. 146), puis par un grand chemin, en 50min., à Hohwald. — De la Rothlach (marques rouges) au couvent de Ste-Odile (p. 144), par le Neuntenstein^ 2 h. 1/4.
45 kil. Rothau (hôt. des Deux- Clef bon), localité industrielle et riante de 1600 hab. — A 1 h. V2 ^ l'O., les maigres ruines du château de Salm, berceau des princes de Salm, qui possédaient tout le territoire environnant. La vue s'étend de là sur le Donon et la vallée de la Bruche. A 1 kil. de lâ, le hameau de Salm ; 3 kil. plus loin, la Chatte - Pendue (Katzenstein) , où il y a une tour qui offre une vue magnifique sur le Champ - du - Feu , la vallée de la Bruche et surtout la vallée du Rhin.
De Rothau à Hohwald: 5 h., joli chemin par Natzwiller (5 kil.), puis la cascade de Serva^ Id, ferme Morel (rafraîch.) et le plateau du Champdu-Feu^ en ail. Hochfeld (p. 146), à 3 h. de Rothau (belle vue), et d'où Ton redescend en 2 h. à Hohwald (p. 145).
50 kil. Fouday, en ail. Urhach {hôt. de la Poste, bon), qui faisait partie, avec Rothau et cinq autres localités , de la seigneurie du Ban-de-la-Roche (Steinthal) , contrée ravagée surtout pendant la guerre de Trente-Ans et longtemps à demi sauvage. Elle est auj. relativement fort peuplée et jouit d'un certain bien-être, grâce au dévoûment du pasteur J.-Fred. Oberlin (1740-1826), dont le tombeau est dans le cimetière de Fouday.
De Fouday, on peut atteindre en 3 h. env., par Waldersbach^ dont Oberlin fut pasteur à partir de 1767, et Belmont le Champ -du -Feu (Hochfeld, p. 146), non loin d'un poteau qui indique le chemin de Hohwald (p. 145).
61 kil. Saales (558 m.; hôt. : de l'Europe^ du Commerce) , der-