‹ Les boucles d'oreilleChapitre 14 sur 26 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

les mêmes, Mm9 DUVERNET, sortant du cabinet à gauche,

Mm8 DUVERNET.

Il est sur la petite table ( Voyant les deux ;nar-

chauds.) Ah! quelqu'un ici? Dos rliens de M. Duvcrpet , enns doute.

cor m ni , bas à Ab salon.

Attention ! . . . Elle est seule, ça a mit mieux, per du. '

ABSALON

Moutnme, che lemante à fous grande excuse pour fous afoir térangée, . .

CORBIXI.

Mas ze veux croire que vous vous eu repentirez pas i

Mme DUVERNET.

Moi ?. . . Vous ne m'avez pas de'range'e du tout , et j'ignore

ce que vous voulez ('ire , Messieurs ? COR-BINI.

Alors c'est onna délicatesse de M. Douveruet; il a voulou vi surprendre.

Me surpren Ire? à quel sujet?

ABSALON

Eh pien! 11 sîjet tes tiamans.

Mœe DUVERNBT,

Des diamans?

COABIKI.

Oun mari, il ne fait pas tous les zours des cadeaux si brillinns à son i p i

Mroe IJUVERNET . ;■ relise.

Un cadeau !. . . mon mari! ... Ali ! mes amis , expliquezmoi?. . .

CORBINI.

Montre un pocco les pendana d'oreilles, Absalorï?

{ AL tire de la huile* Corbini les prenant. ) 1 <

eignora , reg I ce zentil ! . . . . La 1 1 ine d<

e . il n en a ] s de piou liclles! Dl viiis1'.:'.

i ;. ont !

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