SCÈNE XI
ABSALON, CORBINI
absalon, regardant Çorbini..
herex , tu es donc tefenu fol! te tonner comme ça tut noire bien à celte procurer!
CDRBIKI.
Ti \ as voir ! . . . Donne oua po, CO te boite. absalon, étonne , la lui donnant.
La foili coati ni i 'iront de sa poche des boucles d'oreille phéci dans
dlJ ; '
Couuuil ton -
ABSALOtf.
Yia ; ce être ces poueles f oreilles en pierres fausse» que tu as fait foire à Leipsick.
CORBINI.
Per la nindona; elles sont si semblantes avec les tiennes, qu'on dirait lee quatre sœurs zumelles. . . Regarde.
ABSALON
Eh pieu ?
CORBINI.
Je vas faire comme ton procureur , quand il pi aide ... Je donne le faux pour avoir le vrai !
(En disant cela, il substitue les fausses boucles d'oreilles aux véritables. )
ABSALON
Eh mais ! c'est un friponnerie, ça. . . Et moi qui suis un honnête juif, che peux pas conseniir. . .
CORBINI.
Vos tou bien me laisser tranquille avec ta probita de savoyard de Chambe'ry !. . . Tou ne comprends pas que zai fait sortir le patron, per ex écouter ce tour d'adresse , et que zai voulou faire le cadeau à sa femme, perche' qu'ail' ne se connaît pas en diamans, et qu'elle n'y verra que dou feu... beslia!
ABSALON
Che suis forcé t'obe'ir , ch i envoie un nssocie'!
M™8 DUVERNET , appelant dans la coulisse. Perpétue !
CORBINI.
Chè sacco!
Apporte-moi le volume que j'ai oublie' chez mon mari !
ABSALON
C'est le pourchoise. . .