SCÈNE XV
SOSTENE DUVERNET, MAGLOIRE, PERPÉTUE, Mm° DUVERNET, toujours évanouie.
sostènf. , se promenant avec agitation, et regardant dans Vitudv.
La voilà sortie!. . . clic sera furieuse contre moi !..
iuagloire, à Sostène* t\ paraît, Monsieur, que la bombe ;i éclaté tout d'un eoii[».. . comme un bouquet d'artifice!
sostène, .s- -77? ç l'écouter.
Jamais elle ne me pardonnera!
PERPÉTUE
Peut-être. . . Ma tante est si bonne. . . Venez, venez la voir . . .
SOSTÈNE' , tévehàtit de sa distraction.
Ta tante ?... Ah ! c'est vrai ! ( Jl s'approche de sa femme.) Je suis si habitué à ses évanouissemens , que je les oublie toujours ! . . .
Mme DUVERNET, recelant à elle, et se levant avec énergie. La belle Arsène est-elle partie?
SOSTÈNE.
Oui, Madme; et grâce à vos foliés, je viens de perdre une cliente très - productive, qui devait me procurer de grands bénéfices.
Mn" EUVERNET.
Ah ça! je suis une pauvre femme Lien infortunée! et les maris sont de grands scélérats ! . . . On se moque ne moi I... on me' trompe devv.nt mes yeux , et l'on ne veut pas que \a m'emporte! que je: me plaigne 1 que je m'évanouisse! si ça nu,- fait plaisir!. . .