M \GL0IKE
Au fait, c'est un dédommagement autorisé**
SOSTÈNE.
Mais vous ignorez tout ce qui se passe chez moi ! . . . Je
puis le dépositaire d'une haute confidence! dans ma position,
je me trouve souvent forcé de fermer les yeux sur bien des
ls ou la morale est négligée ! . . . Qui vous dit que ces
tes d'oreille ne sont pas un cadeau de grand seigneur ,
fait par mon intermédiaire , à une jolie femme!...
M"10 nuVEHNET.
Je ne crois pas un mot de tout cela; mais cependant dites-moi les noms, et si pouvez tne prouver... sos ri" •
In | un se< r< ' ni i i ompromel dois «
Bonites '■
Et l'honneur de Mon t individuellement
SOSTENE.
Allons , Madame , soyez raisonnable, et rendez-moi. . .
Mme DUVERNET, avecforCC.
Les rendre?. . . jamais! Avant de connaître ce mystère,
que je ne peux pas expliquer vous persistez à vous
tairo! . ... Eh bien ! gardez vos secrets , moi je garde mes boucles d'oreille.
SOSTÈNE.
Il suffit. Madame, n'en parlons plus!... ( Bas àMagloire. ) Je cours cbez Palmire ; il faut lâcher de ravoir les diamans !
MAGLOTRE , bas.
Et comment ?
SOSTÈNE.
En lui persuadant qu'ils sout faux MAGLOIRE.
Faux ! . . . Oh ! quel moyen machiavélique ! SOSTÈNE.
Fais tout pour réussir, je (e soutiendrai. ( Haut.) Adieu, Madame !