SCENE II
LES MEMES, LOISELET.
LOISELET.
Mes salutations à mademoiselle Perpétue... Mon neveu , je voudrais parler a ton patron?
MAGLOIRE
Il est sorti , mon oncle. . . Mais qu'avez-vons à lui dire ? Est-ce relatif à mes amours , et à mon hvménc'e?
LOISELET.
Non , parbleu ! Nous avons bien outre ebose à faire
que ce mariage-là; l'argent est trop rare pour l'employer à rendre des amans heureux ... Et puis la bijouterie est en souffrance.
Ah ! elle est comme moi.
LOISELET.
Je venais ici, parce que M. Duvernpf m'a fait demander hier au soir, pour traiter secrettement d'une affaire de commerce avec lui, et que je suis curieux de savoir ce que c'est.
MAGLOIRE
Alors ça m'est bien égal, puisque ça ne me regarde pas. Le patron est sans doute chez vous, et vous êtes libre de vous y rendre, si cela vous duit.
LOISELET.
C'est ce que je vas Faire aussi .... J'aurais pourtant bien voulu souhaiter un petit bonjour à la voisine, en passant.
PERPÉTUE
AI a tante se lève, monsieur Loiselet.
LOISELET.
Oh! c'est différent , il serait indiscret de la déranger... je m'esquive encourant... Au revoir, mon neveu, compte toujours sur mon amitié... Dans l'embarras ou se trouve le commerce, c'est tout ce que peut offrir un ndgociont.
ai .\ g loi ri:.
C'est toujours ça. ( A pari.) Ame rdtrécic cl mercantile , V,l.