‹ Les boudoirs de verreChapitre 23 sur 102 · LE CHER PARFUM · texte numérisé non relu

LE CHER PARFUM

dulgence de celle qui veut bien que je l'aime, j'ai pu découvrir le mystère ; et je comprends bien maintenant pourquoi ce parfum était plus doux que les plus doux parfums ; car elle ne se sert ni des fleurs naturelles, des prés ou des bois, ni des essences à la mode, ni du benjoin, ni de l'héliotrope, ni de la verveine, ni du musc banal et brutal : mais elle fait faire ses mouchoirs avec la batiste diaphane, un peu fripée, quelle a portée, tout un soir de valse, entre son corset rose et sa divine chair 1

Page 1