‹ Les boudoirs de verreChapitre 46 sur 102 · LE MARCHAND DE BONHEUR IDO · texte numérisé non relu

LE MARCHAND DE BONHEUR IDO

Bonne ménagère, avec cela, et faisant très bien les confitures. Prête à toutes les sublimes tendresses, et à tous les menus soins. Allant au marché en revenant du ciel. L'homme au cœur pur qui l'épousera prendra le thé, le soir, au coin du feu, avec son idéal. Allons, qui veut de ma jeune personne en bandeaux plats? » Un sportman, qui achève de déjeuner. dans le boudoir de la vieille Dora Merle, dit, en tâtant son estomac où grognonne la gastrite : « Ah ! bien, oui, s'enterrer en province ! » Et il baise des odeurs de musc et de féresli sur les lèvres maquillées de l'antique cocotte, tandis que le marchand Amour, à qui personne n'achète, continue à crier en vain par les rues : « Voilà i'bonheur, messieurs, voilà I'bonheur ! »

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