ACTE TROISIEME 131 PAMÉLA
Ah! ça, tu es toqué î Voilà deux jours que je le sais.
BOULINARD, à part.
C'est juste. File n'était pas au courant.
BODARD, à Cécile. x
Nommé ! Je suis nommé ! Et votre père ignore notre supercherie.
CÉCILE
Quand je vous le disais qu'il y avait un Dieu pour les amoureux.
LOUVETEAU, entrant, des journaux à la main et s'avançant près de Godard.
Pour monsieur le Sous-PréFet des Réglisottes.
GODARD
Ce n'est pas moi, mon ami.
Il remonte. Louveteau, ahuri, tend les journaux à Boulinard.
BOULINARD, désignant Bodard. Ce n'est pas moi, mon ami, c'est Monsieur.
LOUVETEAU, remettant les journaux à Bodard, à part.
Voilà qu'on change de sous-préfets comme de ministres.
GODARD, à Louveteau.
Mon ami, faites porter mes bagages à la gare. Je repars dans une heure.
BODARD, prenant la main de Cécile.
Celle fois, elle est à moi, beau-père.
BOULINARD.
Pas encore, mon ami Je vousli donnerai demain, quand j'aurai lu VOfficiel ! Je tiens à être sûr qu'il n'y a pas de coquille dans le télégramme !
Rideau.
ÉMlLIi COLIN — IMPlilMlCRIiî DK LAGNY
LF
Ordonneau, Maurice (and others) Les Boulinard