ACTE TROISIÈME 119 BOULINARD
Ne me remerciez pas. Elle est à vous^
BODARD, à Boulinard.
Pas devant moi, Monsieur.
BOULTNARD.
Eh bien, allez-vous-en. (A Godard.) C'est convenu ?
GODARD
Merci, j'ai fait vœu de rester garçon !
Bodard lui envoie des baisers de la main. BOULINAR.D, froissé.
Je ne force personne.
LOUVETEAU, entrant.
Une dépêche pour monsieur le Sous-Préfet. BOULINARD, machinale mer«».
Donnez !
Il va la {îrendre.
Vous permettez ?
BOULINAR^D.
C'est juste. .. l'habitude.
LOUVETEAU, à Godard qui prend la dépêche. C'est pour monsieur le Sous-Préfet.
GODARD
C'est moi, mon ami. (Louveteau sorï, ahuri.) Un télégramme de mon oncle.
ICO LES BOULTNARD
BOULINARD, imachinalement.
Ah ! voyons...
GODARD
Je suis nommé sous-préfet à Cannes.
BOULINARD.
De l'avancement.
GODARD
Non, une commutation clo peine. (Lisant le télégramme.) Et je suis remplacé ici par monsieur Paul Boclard.
BODARD
Moi 1
BOULINAR.D, prenant le télégramme.
Voyons ?... C'est vrai !.. . Cécile ! Paméla !... Il est nommé î
ëci^i: XV
Les Mêmes, PAMÉLA, CÉCILE.
PAMÉLA, entrant. Elle fait reluire un chandelier. Quy a-t-il?
BOULINARD.
Bodard est nommé ! Il est sous-préfet des Réglisottes.