‹ Les Bourbons de FranceChapitre 17 sur 17 · ANNEXE · texte numérisé non relu

ANNEXE

Deux jours après, le comte de Paris adressait de Londres à M. Edouard Hervé, qui a bien voulu nous la communiquer, une lettre autographe dont nous avons la bonne fortune de pouvoir reproduire en fac-similé les passages les plus significatifs, ceux dont on peut dire qu'ils complètent sa pensée.

Voici ces passages :

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