‹ Les bourgeois aux champsChapitre 31 sur 60 · MADAME PATIN, ADÉLAÏDE, AGLAÉ · texte numérisé non relu

MADAME PATIN, ADÉLAÏDE, AGLAÉ

MADAME PATIN. — Adélaïde, faudrait voir un peu à monter auprès de monsieur.

ADÉLAÏDE. — Oui, madame, j'y vas.

MADAME PATm. — Diles-moi donc, à présent qu'elle est partie, ce qui a eu lieu entre Joseph et Justine?

AGLAÉ. — Rien, madame, ils ont eu des raisons, et ils se sont disputés, rien que ça.

MADAME PATIN. — Muis Joscpli a doHC vouiu la battre, qu'elle a jeté les liants cris?

AGLAÉ. — Oui, madame, un petit peu.

MADAME PATIN. — Et clicz moi, commc dans la rue! on ne se gêne plus chez le monde, à l'heure qu'il est!

AGLAÉ. — Elle est bien méchante aussi, allez, madame, cette vieille bigole-là.

MADAME PATIN — Et Joscph u'csl pas trop bon non plus; il est grossier comme du pain d'orge. {On sonne.) Tiens, voilà monsieur qui sonne après loi. Je t'avais dit de monter, tu ne l'as pas fait; lu es aussi d'une curiosité dont rien n'approche.

ADÉLAÏDE. — J'y vas, madame, j'y vas.

MADAME PATIN. — Mais lout de suite, je l'en ))rie.

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