MONSIEUR T 11 1 R A R Ü
Nous voudrions bien vous avoir un jour de la semaine prochaine.
MADAME LAMOUROUX
Quant à moi, jé n’ose vous promettre ; j’ai tant à faire d’ici là !
MONSIEUR THIRARD.
Voyons, cependant, convenons de lios faits : quand parlez-vous? Soyons francs !
MADAME LAMOUROUX
Mais d’un moment à l’autre.
MONSIEUR THIRARD.
Vous ne partirez toujours pas axant quinze jours ?
li.NE I ll.Lt A MAWIKR
XONSItUK LA.MOIJROLN.
Je ne sup|)ose pas.
MONSIEUR THIRARI).
Kli bien! alors, pronieltez-inoi de venir diner à la maison .
MA RAME i. A MOU ROUX.
Nous conviendrons de cfela .
MONSIEUR TIIIRAIU).
Nous verrons à réunir ce jour-là cpielques personnes ; madame Boujot, M. Hoiiry, M. et madame Padavereux avec leur demoiselle ; nous n’aurons pas grand monde, entre nous, ce sera en petit comité.
MADAME LAMOUROUX
M. Lamouroux aura l’Iionneur de vous voir d’ici là.
MONSIEUR THIRARI).
Nous y comptons.
MADAME I.A.MOUROUX.
Songez que je ne promets rien.
MONSIEUR THIRARI).
Tâchez de nous donner une bonne et prompte solution, et n’oubliez pas ce que je vous ai dit relativement à votre demoiselle; croyez-m’en, quand il y a marchand, ne refusez pas la vente... Adieu, madame, de tout mon cœur.
madame lamouroux.
Rien des choses à madame ïliirard.
MONSIEUR TIIIRAKD.
Je n’y manquerai pas. Ne vous dérangez pas, monsieur Lamouroux, ne vous dérangez pas.
C’est pour vous obéir.
l'NE FIU.E A MARIEIl
MADAME I.AMOllltOUX, MON SIRb' R I. AM 0 II ItO U X. MADAME LAMOÜliOUX.
Enfiit j’ai cru qu’il allait coucher ici.
MOSSIEUK LAMOr liOU X.
. 11 y a du bou dans ce qu’il nous a dit .
MADAME LAMOIIROUX.
Laisse/ donc ! il est bête à manger dn foin.