‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 174 sur 175 · I.K BormiKdlS DANS SKS l;AI‘l'OKTS SOCIAUX · texte numérisé non relu

I.K BormiKdlS DANS SKS l;AI‘l'OKTS SOCIAUX

L’exactitude à remplir ses devoirs sociaux est l’une des qualités dominantes chez le Bourgeois : les fêtes, Mes mariages, les baptêmes et les enterrements sont au nombre de ses occupations quotidiennes. Il a surtout pour les enterrements une prédilection toute particulière, et, pour tout l’or du monde, il n’en manquerait pas un. Il accompagne à sa dernière demeure avec le même plaisir, le même empressement, le premier venu et son meilleur ami, et se désespère le jour où il n’a rien à suivre.

Il est facile à ceux qui ont le bonheur de l’approcher de savoir, à sa mine, l’emploi qu’il compte faire de sa journée. Le matin du jour où il enterre, sa tenue est noble et pleine de gravité; tout dans sa personne est humide et spongieux, il n’emploie que les cordes hautes de sa voix, pousse de longs soupirs, lève les yeux aux ciel, et laisse échapper à tout bout de champ ces deux uniques paroles : Pauvre ami î ! !

— Pauvre ami ! dit la Bourgeoise doüt le tempérament est moins humide; c’est tout au plus si tu le connaissais.

— Je suis revenu plusieurs fois de chez Tabarot avec lui.

— Tu es ridicule !

— Toujours il régna entre noiisriiarmonie la pliisparfaile.

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