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— Je iu“ sais pas de combien de personnes oii m'a dil ipi'il cL'iil.
— (Jiie voulez-vous tpie je lasse à présent, à riieure (pi’il est, je vous le demande?
— Dam! je ne sais pas ; ce que madame voudra.
— Vous allez bien vite m’aller porter votre poisson d’où vous venez, et vous leur direz que j’irai leur en faire mon compliment .
— Madame n’oubliera pas le commissionnaire?
— C’est la première chose que j’espère oublier.... Je vous adoiire, monsieur Brochard, vous restez là et ne dites rien.
— Quand je dis, je suis si bien reçu, que, ma foi...
— Victoire !
— Madame !
— Et ma table s'organise-t-elle à la fin?
— Comment voulez-vous qu’elle s’organise?
— Comme je l’ai demandé.
— Mais vous avez renvoyé l’ouvrier, il n’est pas revenu .
— Il faut donc alors que ce soit moi?
— C’est comme vous voudrez.
— Eb bien ! va comme il est dil, je le ferai moimême.
• — Si tu veux cependant, chère amie...
— Je ne veux de personne, ce n’est pas la première fois : j’ai toujours tout fait moi-même.
Monsieur reste impassible, madame est maîtresse du terrain ; elle organise sa table, met son couvert et prépare son dîner. Toutes ces petites scènes, mêlées de pleurs, fie |)cliles (Xilères et de grincements de dents, ne contribuent pas peu à aigrir rimmeur du Bourgeois et de son épouse, ipii nesoutjamais plus mal disposés tous deux, plus tristes.
LK BOURdEOlS
plus ennuyeux et plus ennuyés que le jour où ils donnenl à dîner.