‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 173 sur 175 · LK K011R(;K01S · texte numérisé non relu

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— Je iu“ sais pas de combien de personnes oii m'a dil ipi'il cL'iil.

— (Jiie voulez-vous tpie je lasse à présent, à riieure (pi’il est, je vous le demande?

— Dam! je ne sais pas ; ce que madame voudra.

— Vous allez bien vite m’aller porter votre poisson d’où vous venez, et vous leur direz que j’irai leur en faire mon compliment .

— Madame n’oubliera pas le commissionnaire?

— C’est la première chose que j’espère oublier.... Je vous adoiire, monsieur Brochard, vous restez là et ne dites rien.

— Quand je dis, je suis si bien reçu, que, ma foi...

— Victoire !

— Madame !

— Et ma table s'organise-t-elle à la fin?

— Comment voulez-vous qu’elle s’organise?

— Comme je l’ai demandé.

— Mais vous avez renvoyé l’ouvrier, il n’est pas revenu .

— Il faut donc alors que ce soit moi?

— C’est comme vous voudrez.

— Eb bien ! va comme il est dil, je le ferai moimême.

• — Si tu veux cependant, chère amie...

— Je ne veux de personne, ce n’est pas la première fois : j’ai toujours tout fait moi-même.

Monsieur reste impassible, madame est maîtresse du terrain ; elle organise sa table, met son couvert et prépare son dîner. Toutes ces petites scènes, mêlées de pleurs, fie |)cliles (Xilères et de grincements de dents, ne contribuent pas peu à aigrir rimmeur du Bourgeois et de son épouse, ipii nesoutjamais plus mal disposés tous deux, plus tristes.

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plus ennuyeux et plus ennuyés que le jour où ils donnenl à dîner.

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