‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 65 sur 175 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LES Mf.MES, LA ROXiNE, MONSlEUIl CORNET.

LA BONNE, nnnonr^nl.

Monsieur Cornet !

MADAME BOIT.IIÉ.

l’onjonr, monsieur Cornet.

MONSIEl’B CORNET.

De tout mon cœur. .. Eh ! c’est inonsienr Tomba !

MONSIEUR TOMBA

Votre serviteur très-humble.

MONSIEUR CORNET

Vous devenez rare comme les' beaux jours, monsieui ' Tomba.

Je ne suis pas sorti de l’hiver.

MONSIEUR CORNET

C’est donc ça qu’on ne vous a pas vu.

MONSIEUR TOMBA

J’ai constamment été enrhumé.

MONSIEUR CORNET

Qui ne l’a pas été? (a in.td.itnc Rouch^.) Madame Grévin ne viendra pas.

MADAME BOUCHÉ

Pourquoi ça ?

MONSIEUR CORNET

Elle a .sa bru à dîner.

MADAME BOUCHÉ

C’est une défaite.

LE TYPAN

MONSIEUR CORNET

Je ne crois pas A part la toux, monsieur Tomba,

vous vous êtes toujours bien porté?

.MONSIEUR TOMUA.

Comme vous voyez ; ça n'empècbe que je ne peux plus faire ce que je faisais.

MONSIEUR CORNET

11 nous faut enrayer : ou ne peut plus être et avoir été.

MON SIEUR TOMBA

C’est ce dont je m’aperçois tous les jours.

MADAME BOUCHÉ

Messieui-s, je vous demanderai la permission tle vous laisser seuls un moment .

MONSIEUR TOMBA

Comment donc, madame? j’allais vous le propo.ser.

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