‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 79 sur 175 · I.A GILLOTTE, sortant de sa maison armi^ d’iin bâton · texte numérisé non relu

I.A GILLOTTE, sortant de sa maison armi^ d’iin bâton

courant après les poules. ,

chat ! à chat ! v’ià encore les satanées poules à père tailleur qui venont tout brésiller cheux nous.

LE PÈRE MICHAr.

Y dit à ça que les vôtres vont ben cheux li .

Il en a menti, le vieux brigand! Y n’mourra donc point, c’vieiix carcan ilà ? J’allous t’y tuer ses poules, tn vas voir fomment qu’j’allons m’y prend’,

LE PÈRE MICUAU

Quenqu’ça li fait, si vous y payez?

LA (tlLI.OTTE.

J’allons y payer aussi, aie point peur.

DK CAMI'AtiNE

LE PÈRE MICIIAU.

Il VOUS fera assiner".

LA CILLOTTE. .

Je m’en moque, d’son assinalion comme d’ii ; y pouvout ni parler, ni marcher, l’ vieux filou.

LE PÈRE MICHAI-,

Et Tophile?

l.A (ilLLOTTE.

J’m’en moque d’ion Tophile, et d’ion père lailleur el d’tout.

LE PÈRE MICHAC.

C’est-y point son héritier ?

IA (î ILLOTTE.

Qui t’a conté ça ?

LE PÈRE MICHAC.

C’est li qui sort di là.

LA CILLOTTE.

11 la tient |)oint core son héritage.

LE PÈRE Midi AT.

Ça va point tarder, marchez.

LA CILLOTTE.

Aveucq ça qu’la semaine prochaine y démarre d’chez Tophile, y s’en va cheux François Morel.

LE PÈRE MICIIAU.

Le père tailleur?

LA CILLOTTE. ‘

P’t’ct’ beu àc’te remontée**.

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