I.A GILLOTTE, sortant de sa maison armi^ d’iin bâton
courant après les poules. ,
chat ! à chat ! v’ià encore les satanées poules à père tailleur qui venont tout brésiller cheux nous.
LE PÈRE MICHAr.
Y dit à ça que les vôtres vont ben cheux li .
Il en a menti, le vieux brigand! Y n’mourra donc point, c’vieiix carcan ilà ? J’allous t’y tuer ses poules, tn vas voir fomment qu’j’allons m’y prend’,
LE PÈRE MICUAU
Quenqu’ça li fait, si vous y payez?
LA (tlLI.OTTE.
J’allons y payer aussi, aie point peur.
DK CAMI'AtiNE
LE PÈRE MICIIAU.
Il VOUS fera assiner".
LA CILLOTTE. .
Je m’en moque, d’son assinalion comme d’ii ; y pouvout ni parler, ni marcher, l’ vieux filou.
LE PÈRE MICHAI-,
Et Tophile?
l.A (ilLLOTTE.
J’m’en moque d’ion Tophile, et d’ion père lailleur el d’tout.
LE PÈRE MICHAC.
C’est-y point son héritier ?
IA (î ILLOTTE.
Qui t’a conté ça ?
LE PÈRE MICHAC.
C’est li qui sort di là.
LA CILLOTTE.
11 la tient |)oint core son héritage.
LE PÈRE Midi AT.
Ça va point tarder, marchez.
LA CILLOTTE.
Aveucq ça qu’la semaine prochaine y démarre d’chez Tophile, y s’en va cheux François Morel.
LE PÈRE MICIIAU.
Le père tailleur?
LA CILLOTTE. ‘
P’t’ct’ beu àc’te remontée**.