‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 81 sur 175 · L.\ GILLOTTE · texte numérisé non relu

L.\ GILLOTTE

Son homme itou, il étiont cliéron.

LE PÈRE MIC.lIAf.

(Vest-y i>oint n’un Hesnard?

LA GILLOTTE.

Cadet Desnard, l’garçon à la vieille Besnard; tu l’as ben 'connu et ton père itou?

LE PÈRE Mir.HAU.

Cadet Besnard, j’erois ben! N’est-y point mort?

LA GILLOTTE.

Et sa femme itou. Ein vieux bracognier, ein gueux fini, ein vieux godaud qui toujou godaillons, jour et nuit, loujou sou.

LE PÈRE .MICHAU

Ah ! c’est l’fils Besnard que la Clarisse a été épouser?

LA GILLOTTE.

Il l’a ben fallu. Sans compter qu’a l'a assez pleuré, mais ipii s’est agi d’s’eii aller, à quand li, à Flamécourt.

, LE MANŒUVRE

N’a t’y point été aux armées, le fils Besnard? ■

l,A GILLOTTE.

Qu’il aurioiit bé mieux fait d’y rester, il auriont jioint v’iiii faire d’z’afants qui pourrioiit point nourri?

DE CAl^H'AG^E

Page 1