‹ Les Bourses de Commerce en FranceChapitre 29 sur 34 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

çaise, les marchés sur produits exotiques, tels que ceux des cafés, des cotons ou des laines ont contribué à affranchir notre pays du négoce et du transit des places étrangères. Certains mêmes de nos marchés réglementés ont acquis une importance internationale.

Peut-être un regroupement de nos marchés, certains se faisant inutilement concurrence, serait-il à étudier. D’autres seraient à développer ou à créer. N’est-il pas surprenant qu'en dehors du marché des cuivres, qui vient d’être réouvert au Havre, aucun marché des métaux n’ait été constitué en France. De même le marché des caoutchoucs bruts de Paris n’a acquis qu’une activité insignifiante à côté de celui des marchés de New-York ou de Londres, alors que notre pays dispose d’une industrie automobile de premier ordre et d’une production coloniale caoutchoutière déjà importante.

Les Pouvoirs Publics, après avoir donné aux Bourses de commerce la constitution et l’armature qui leur sont nécessaires, ont mieux à faire qu’à exercer une surveiilance par trop tracassière et souvent inefficace. Le développement de l’activité de ces institutions offre un chainp d'action suffisamment vaste et profitable pour retenir

toute leur attention.

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