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Cherbourg. . . . . e CO TS EE es 3.000 »
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Clermond-Ferrand 0, 0.4. 1 1 800 1.150
Tableau général des subventions accordées aux Bourses du travail en 1908 (1) (suite et fin)
Subvention annuelle
Bourses : EE municipale départementale Thieises 2 Lure a ERA Ne 600 © 500 Bagnères-de-Bigorre . . . . . . . . 50 50 MANDES tnt ee ne NTM SP DS Tes » 150 PErPIE RAS TPS RO ARE 3.500 500 Ballon its ee dues Fes AU Detr tte 3.500 690 LVON AE QE CALE SEE AE PT APP 7.000 »
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Totaux : 107. . . . . . .| 346.875fr. | 52.950.fr. 10
(4) Annuaire des syndicats professionnels, 1908-1909,
subventions données en espèces. Pour Paris, seulement, on peut, sans être taxé d’ exagération, prétendre que la subvention passe de 110.000 francs à 500. 000 francs environ, si l'on tient compte du loyer normal dont les syndicats de la Bourse sont dispensés.
Certaines Bourses du travail inscrivent dans leur budget, quel que soit le montant des subventions qu ’elles touchent, un chapitre, dit de réserve, alimenté par une cotisation de 2 à 5 francs par syndicat et par mois, Ce fonds de réserve
doit leur servir à éviter, dans une assez large mesure, les
conséquences d’une réduction ou même d’une suppression possible des subventions.
Pendant longtemps les Bourses du travail réclamèrent des subventions aux pouvoirs publics, et Pelloutier, en particulier, en était partisan. Depuis quelques années l'opinion des dirigeants du syndicalisme est tout autre. M, Yvetot, successeur de Pelloutier à la Fédération des Bourses du travail, se montre hostile aux subventions, et un grand nombre de ses camarades partage sa manière de voir.
Les raisons de cette attitude sont multiples, mais elles découlent toutes du même fait. Les municipalités ne veulent plus accorder de subventions à des organisations qui leur refusent systématiquement tout contrôle de leur emploi, et toutes pièces justificatives des dépenses faites. Les Bourses veulent bien des subventions, mais elles prétendent ne pas justifier de leur emploi: Elles veulent la libre et absolue disposition des fonds qui leur sont remis. Elles estiment qu'exiger une justification de l'emploi des sommes encaissées est un acte du plus pur arbitraire ; cela est contraire à la dignité du prolétariat. D'ailleurs de quel droit vérifierait-on leurs dépenses? Les subventions sont dues ;
les ouvriers sont « chez eux » dans les ministères et dans