‹ Les Bourses du Travail et la Confédération Générale du TravailChapitre 62 sur 111 · RAT · texte numérisé non relu

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s’occupant plus des désirs et des besoins particuliers des ouvriers que les fédérations d'industrie, qui sont trop vastes, la Confédération générale du travail accepterait sans distinction ces deux sortes d'organisation.

En 1902, à Montpellier, au cours de la discussion sur l'unité ouvrière, cette question fut reprise, et la même solution qu’à Paris lui fut donnée.

La situation des effectifs de la Confédération générale du travail est la suivante depuis 1902 :

Elle comprenait au congrès de Bourges, en 1904: 53 fédérations nationales d'industrie ou de métier et syndicats nationaux, 15 syndicats isolés, 110 Bourses du travail, soit un total de 1.800 syndicats.

Au congrès d'Amiens, en 1906, il y avait : 61 fédérations avec. 2.399 syndicats, 135 Bourses du travail réunissant 1.609 syndicats.

‘ Au congrès de Marseille, en 1908, elle comptait dans ses rangs : 67 fédérations, 22 syndicats isolés, comprenant 2.586 syndicats et 294.398 syndiqués, et 157 Bourses du travail avec 2.028 syndicats,

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