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trouver des secours, le bureau de placement qui y fonctionne peut lui procurer de l'ouvrage.
Dans certains départements et dans certaines régions, les Bourses du travail s’unissent et forment entre elles une union régionale ou départementale.
Puis l’idée vint de fédérer nationalement les Bourses du travail, c’est alors que naquit la Fédération des Bourses du travail de France et des Colonies. .
Les syndicats d’une mème corporation ont des intérêts communs ; unis étroitement ils pourront plus facilement faire triompher leurs revendications, obtenir des augmenta-. tions de salaires, unifier pour toute la corporation les sonditions du travail. Aussi les syndicats formèrent-ils des fédérations d'industrie et de métier. Dans certaines corporations ces fédérations prennent le nom de syndicats nationaux, et les syndicats qui les composent s’appellent sections. C’est le cas du Syndicat national des Chemins de 16e,
De même que pour les Bourses du travail, ces fédérations nationales d'industrie et de métier, et ces syndicats nationaux, s’unirent à leur tour et formèrent une fédération nationale des fédérations, qui prit le nom de Confédération générale du travail.
Enfin, la Fédération des Bourses du travail, entra ellemème, en 1902, dans la Confédération générale du travail.
Dès lors, cette association est la forme la plus développée de l’organisation ouvrière française : en principe elle comprend dans ses sections toute l’organisation syndicale française rouge. Les ouvriers ont donc sü tirer de la loi de 1884 tout Le parti possible.
Le nombre des ouvriers confédérés, c’est-à-dire, qui font partie de la Confédération générale du travail, et qui par