LE COMTE, DIANE
Le comte conduit Diane à an fantenil et s'incline froidementé
LE COMTE
Madame, nous voici dans le salon où vous avez pensé pouvoir goûter quelques instants de calme. Si nous n'y sommes pas arrives plus tôt (aTec nne iroDiqae poUtesse), et si nous avons pris le chemin des écoliers, ne m'en sachez pas mauvais gré, et veuillez remarquer qu'il n'y a rien de ma faute.
DIANE, ayec nne nuance de dépit.
Ce qui signifie en bon français que^ si la chose eût dépendu de vous, il y a dix minutes tout au moins que vous m'eussiez quittée?
LE GOHTEj sans répondre*
Puis-je vous être encore bon à quelque chose, madame t * Le comtOi Diane»
54 LES BREBIS OÂLEUSES
DIANB.
Un mot seulement. Est-il vrai que vous quittiez Trouville ?
LB GOHTB.
Oui, comtess^ doBoain matin môme.
Il fait un monmuiit pour w retinr.
DIANE
Et... les prières les plus ferventes ne pourraient vous arrêter ici un jour de plus ?
tB GDlfTB.
Mon Dieu, non, Comtesse.
lfBfli6 jm*
DIANE, afaeima impatianea conianna.
Avez- vous donc vraiment tant de hâte de rentrer dans cette co« hue? étes-vous par engagement du prochain quadrille?
LE COMTE
Je ne danse pas.
DIANE
Le v^ist Y0uiréctaiiiie-t4i?
LE COMTE
Je ne joue pas»^
DIANE
C'est donc à propos de votre départ, quelque prëparatif oublié?
LE COMTE, avae intanUon.
Je n'oublie pas.
Il saine et sort par le fond à droUa» Diana fait an lAonfamant, pnia s'arrêta tont à coop, et regarde, immobile, la comte qiû a*éIoigna. Blanëhe entre aaisitôt da cdlé opposé.
AGT£ DEUXIÈME 60