‹ Les brebis galeuses: comédie en quatre actesChapitre 42 sur 103 · ACTE B'EHXIËAFE · texte numérisé non relu

ACTE B'EHXIËAFE

diake; a ne Tai jamais aimé.

ourquoi Tavez-vous épouse^ alors?

i ? Je ne l'ai paff épousé.. . On m'a mariée à lui... voilà tout.

BLANCHE

sis madame Michelin avait donc deviné juste?... et cette bis- *^>i K*^... « A mon beau château 1 » c'était donc, en effet, la vôtre ? (v=^Â2^x»e fait signe ^ae oui.) Oh ! je n'en savafs pas lant^ moi. Et, s'il ^st ainsi... vous êtes trèà-intéressante, ma chère, et le conHe ^^js les torts. — Mais en&n. quei/bul poursuivez-vous? qu'estue tout cela sigQiie?.««

DIANE

11! c'est fort simple allez.», ^oiu&d'avez dit : par mon contrat,

sis la libre administration de tous mes biens, comme

le comte avait la libre disposition de sa fortune... Eh bien,

^oinle possède encore toute la sioime... et moi... je n'ai plus

BLANanc.

Xlien?

Bien...

BLANCHE

Quoi f vos propriétés en Lombardie ?

^ \ ' Les trois palais qui me venaient de ma mère? Ahl les palais, tout d'abord^ ont disparu dans le naufrage.

BLANCHE

Hais rautorisalion de M. de TourDy-vou| était nécessaire; il vous l'a donc donnée? /

DIANE

Non, je l'ai eue.

BLANCHE

Je ne comprends pas.

DIANE

n me l'avait refusée... mais j'ai fait préparer la procuration par son notaire et j'ai attendu... Un jour, le père de M. de Toumy était mourant, il demandait son fils... Le comte allait partir ; alors, son valet de chambre, qu» j'avais gagné, lui a présenté l'acte parmi d'autres pièces, et, vous comprenez? dans la précipitation du départ...

BLANCHE

Sans lire ?... Tiens^ c'est un bon moyen... Et le comte n'a jamais su...?

DIANE

Jamais.

C'est égal I deux millions en cinq ans!

DIANE

Mieux que cela. ;<

BLANCHE

Gomment avez*vous pu faire?

DIANE

Je n'en sais rien.... Est-ce qu'on sait où passe l'argent? est-ce que vous 1q savez, vous? J'ai voulu lutter de magnificence et de folies avec la marquise d*Argelly, dont le luxe princier me donnait le vertige; pendant un grand mois, ses salons merveilleux avaient étincelé dans mes nuits, et ses attelages insolents galopé dans mes rêves... Alors, j'ai perdu la tête, et, pendant tout l'hiver, j'ai jeté l'or à pleines mains, sans compter; et, pour tant de sacrifices!... le monde m'a accordé 'un triomphe d'un moment... oui... j*ai

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