‹ Les brebis galeuses: comédie en quatre actesChapitre 43 sur 103 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

^^iié une heure; mais, le lendemain, ma rivale était aussi

^^mphanie que la veille, et, moi, j*étais complètement ruinée,

^^Us que ruinée, môme... Je dois deux cent quatre-vingt mille

^^(iiics, et, si je ne les trouve pas d*ici à deux jours, on me

^end ce qui me reste, mon hôtel, mes chevaux, mes bijoux, tout,

toutl... alors, c'est la ruine, et pis encore : le ridicule!... et, plutôt

que d*en arriver là, j'aimerais mieux, oh! j'aimerais mieux mou«

rirl... Eh bien... le comte peut seul me sauver; mais je n'ai

plus que cette auit à moi, car le comte part demain, et... (areo

firéfflûsement) si j'allais échouer 1

^LÂNGHB.

C'est impossible... Allons, du courage! vous touchez au port.

DIANB.

Oui, si l'amour souffle dans les voiles.

BLANGHB*.

Eh! mon Dieu, il ne demande peut-être qu'à souffler... (Bas.) On vient. (Regardant.) C'est mon mari. .. Ahl je ne pouvais pas l'échapper. (Se raTisant.) Mais, au fait, j'y songe! oui, son exemple me gagne!... Je vais exiger un versement de fonds.

Les deaz femmes se séparentf -— Entrent Rose MicheUn et Tingrey ; Rose va à Diane. -~ Tiogrey court vers Blanche.

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