‹ Les brigands de Franconie [microforme]Chapitre 14 sur 52 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

LES PRÉCÉDENTS, ROSINSKY.

Rosinsky, (à part).— £ÆEnfin, je vais donc voir ce Robert, cet homme étonnant.

RosErT. — Approche, ami, que cherches-tu ?

Rosinsky.— Je cherche des hommes... oui, des hommes, car je n'ai jusqu'ici trouvé que des tigres.

Rogerr. — Et qui t'amène parmi nous ?

RosinsKky. — La fatalité de mon étoile et l'injustice de mes semblables.

Ro8ERT, (à part). — Encore des plaintes. tou. jours des malheureux! et si jeune encore ?.…

Rosinsky, (à part). — Dissimulons, ( Haut.) Oui, je suis jeune, mais les cheveux qui couvre ma tête sont moins nombreux que mes revers.

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Rogserr. — Et quel est ton dessein ?

Rosixsky. — D'obéir à tes ordres, de vous suivre, de protéger avee vous le faible coutre la tyrannie des grands, si tel est votre institution.

RogerrT. — Oui, ce sont nos statuts. Mais ta résolution n'est-elle pas l’idée d'une tête exaltée ? (Aux brigands. )Éloignez-vous tous que je l’interroge. (Les brigands se retirent.)

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