SCÈNE IX
Les Mêmes, M"»' DUFRISON.
(7^/"' Lafleurette va ouvrir.)
MADAME DUFRISON, entrant.
Salut la Compagnie! Madame Bonnenville, je suis votre servante.
MADAME BONNENVILLE.
C'est-à-dire que vous venez en chercher une.
MADAME DUFRISON.
Comme vous dites. Vous avez reçu ma lettre! 11 me faut une fille qui travaille comme un cheval et qui puisse en soigner un.
MADAME BONNENVILLE.
Ah! oui. Je me rappelle votre lettre. M"» Lafleurette, voyez-vous qui pourrait convenir à Madame?
MADEMOISELLE LAFLEURETTE.
Dans ces conditions-là, je ne vois pas ! Cependant, on pourrait proposer Catherine.
MADAME BONNENVILLK.
Oui, Catherine, peut-être, si elie ni si p... ....p
exigeante. Faites venir Catherine. (3/"* Lafleurette
va chercher Caf/tcrinr n hî porte de f^auchc.)
Le Bureau de Plu ce nient 185
Kcoutez, Madame Dufrison, si vous vous arrangez )Oiir les gages, c'est une très ])onne acquisition. Je )us la garantis.
MADAME DUFKISON.
Nous allons bien voir.