SCÈNE IV
OTBERT, GUANHUMARA.
otbert, marchant droit à Guanhumara.
, Guanhumara, ta main..
J’ai besoin de toi , viens.
GUAXHIÎ9IARA.
Toi, passe ton chemin.
Ecoute-moi.
OTBERT.
GUAHHUIARA.
Tu vas me demander encore Ton pays? la famille? — Eh bien , si je l’ignore ! — Si ton nom est Otbert? si ton nom est Yorghi ? Pourquoi dans mon exil ton enfance a langui ?
Si c’est au pays corse, ou bien en Moldavie , Qu’enfant je te trouvai , nu , seul , cherchant ta vie ? Pourquoi daus ce château je t’ai dit de venir? Pourquoi moi-mème à toi j’ose m’y réunir,
En te disant pourtant de ne pas me connaître? Pourquoi, bien que Régine ait fléchi notre maître ,
Je garde au cou ma chaîne; etd’où vient qu’eu tout lieu, En tout temps, comme ou faii pour accomplir un vœu,
Montrant son pied.
J’ai porté cet anneau que tu me vois encore ?
Enfin si je suis corse, ou slave, ou juive, ou more? Je ne veux pas répondre et je ne dirai rien.