‹ Les Burgraves trilogieChapitre 32 sur 49 · DÉCHU · texte numérisé non relu

DÉCHU

Mon père!

JOB

11 faut me dire

Un dernier mot d’amour dans un dernier sourire.

Que deviendrai-je, hélas! quand vous serez partis t Quand mon passé , mes maux , toujours appesantis , Vont retomber sur moi ?

A Régina.

Car, vois-tu, ma colombe.

Je soulève un moment ce poids , puis il retombe !

A Otbert.

Gunlher, mon chapelain , vous suivra. J’ai l’espoir Que tout ira bien. Puis, vous reviendrez me voir.

Un jour. — Ne pleurez pas ! laissez-moi mon courage. Vous êtes heureux, vous ! Quand on s'aime à voire âge, Qu’importe un vieuxqui pleure ! — Ah! vous avez vingt

[ans !

Moi, Dieu ne peut vouloir que je souffre longtemps-

Il s’arrache île leurs bras. Attendez-inoi céans.

A Otbert.

Tu connais bien la porte.

J’en vais chercher les clefs, et je te les rapporte. Il sort par la porte de gauche.

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